10
Aug
2010
2

Une attaque

Samedi dernier j’ai fait une sortie tôt le matin avec mon ami. Il faisait très frais. On a commencé avec le secteur #2 au lancer. Rien. Puis nous nous sommes dirigé vers le secteur #1 en commençant à pêcher à la traine bien avant le secteur #1.

Je trainais avec un Beleiver sur l’anneau “shallow” puis j’ai décidé d’essayer avec l’anneau qui fera plonger le leurre un peu plus profondément. Je venais juste d’étendre la ligne que j’ai ressenti 3 ou 4 violents coups dans ma canne. J’ai souvent pêché à la traine et je sais la différence entre une attaque et de l’herbe. Ça ce n’est pas de l’herbe. Je dit à mon ami: “j’en ai un”! Mais je suis assis dans le sens du bateau et ma position ne me permet pas vraiment de ferrer. Le temps de stopper le moteur et de me retourner, j’essaie de le ferrer et plus rien. Il est parti. Mais l’adrénaline elle est encore bien là ouf…

Ensuite je croyais avoir fait une fausse alerte mais j’ai continué à pêcher ce leurre pendant 4 heures dans les mêmes profondeur et jamais je n’ai revu ce genre de comportement. C’était une attaque de maskinongé j’en suis certain. C’est encourageant.

Dans l’après-midi je me suis rendu à Oka voir Michel Balsé à la boutique l’Attirail pour qu’il arrange quelque chose de brisé sur mon moulinet. Encore une fois Michel n’a pas été avare de conseils. Il m’a expliqué comment bien utiliser le BullDawg: au lancer comme un gros Jig. Selon ses conseils je péchais peut-être des secteurs un peu trop profonds pour ce temps ci de l’année.

Je vais essayer le BullDawg dans les fosses de la Grande-Rivière-Noire-Nord-Ouest à Lac Frontière cette semaine. Des nouvelles à venir.

Dimanche prochain je participe à un tournoi d’achigan sur le Lac Saint-Louis.


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27
Jul
2010
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Bassmusky

Petite sortie avec mon beau fils hier. J’ai essayer le secteur #2 en vain. Puis on a pêché à la traine dans les alentours. Je me disais que les maskinongés étaient peut-être dans le coin mais pas nécessairement à la même place.

J’ai essayé de faire attraper quelque chose à mon beau fils. Finalement c’est moi qui a attrapé 3 achigans. Dont deux sur des gros leurres à maskinongé!

Mais toujours pas de maskinongé… On annonce le passage d’un front froid mercredi soir. Il serait bon de pêcher juste avant.

Visa le maskinongé, récolta l'achigan

Visa le maskinongé, récolta l'achigan

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation |

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13
Jul
2010
1

Passer du temps sur l’eau

Depuis le début de la saison de pêche au maskinongé j’ai seulement 10 heures de pêche consacrées à ma quête. Nous en sommes au 26e jour de la saison. Si j’exclus la possibilité de pêcher le maskinongé la nuit, il est possible de pêcher le maskinongé environ 16 heures par jour pour les longs jours que nous avons à ce stade ci de la saison. Ce qui fait que jusqu’à maintenant il y a eu au moins 416 heures de pêche possibles depuis le début de la saison. Je n’ai donc pêché que 2.4% du temps disponible depuis le début de la saison.

Jusqu’à maintenant je n’ai même pas passé proche d’attraper un maskinongé. Ma résolution est de faire tout ce que je peux pour attraper un gros maskinongé et force est de constater que je ne fais pas ce qu’il faut en ce moment. Je dois trouver une autre approche.

La semaine, je joue à la balle molle les mercredis et jeudis soirs. De plus, je suis l’entraineur d’une équipe de baseball mineur (midget). Nous jouons au moins 2 fois par semaine. Ce qui fait que pour la pêche les soirs de semaines, les occasions sont rares.

Pointe-du-Moulin, Lac Saint-Louis

Pointe-du-Moulin, Lac Saint-Louis

Les fins de semaines c’est un peu plus facile. C’est souvent là que mon ami et partenaire de pêche m’accompagne. Lui son truc c’est le doré. La pêche au maskinongé il voit ça un peu comme Don Quichotte qui se bat contre des moulins à vent. Parlant de moulin à vent, c’est peut-être pour les pêcheurs de maskinongé que le moulin-à-vent de la Pointe-du-Moulin est toujours debout là à les narguer. Pour leur rappeler qu’ils se battent contre des moulins-à-vent?

Ma disponibilité les fins de semaine est également limitée par le fait que j’ai deux jeunes enfants. Une fille de 4 ans et un garçon de 7 ans.

Tout ça pour dire que j’ai pas beaucoup de temps à consacrer à la pêche du maskinongé. C’est le constat que j’ai fait ces derniers jours. Je n’ai pas l’intention d’abdiquer. J’ai plutôt l’intention de changer mon approche.

J’ai repensé à ce qui m’a motivé au départ de prendre cette résolution. C’est le livre de Bill Gardner “Time on the water (A man’s quest for the ultimate musky)”. Le titre dit tout. Passé du temps sur l’eau. Il faut que je passe plus temps su l’eau.

Le week end dernier j’avais quelque chose le samedi et dimanche matin à 8h00. Si j’allais pêché je devais être revenu a temps pour 8h00. Le levé du soleil se faisait vers 5h10. Supposons que j’étais arriver sur mon secteur de pêche vers 5h00. J’aurais eu au moins 2h30 de pêche. Je me disais que ça ne valait pas la peine. Que c’était trop peu. Qu’il valait mieux partir pour l’avant-midi au complet au moins. Je me disais aussi que tout seul je n’ai qu’une ligne à l’eau et que ça diminue les chances de moitié par rapport à pêcher avec un partenaire.

Puis ce matin j’ai repensé à ça. Plutôt de faire de longues sorties de 6 à 8 heures que j’arrive difficilement à placer dans mon agenda trop chargée, pourquoi ne ferais-je pas de courtes sorties régulièrement? Pêcher 2 à 2.5 heures à l’aube dans un secteur propice chaque matin me semble une stratégie qui risque de rapporter plus que les sorties sporadiques que je fais actuellement. Un peu comme les golfeurs qui vont jouer un 9 trous avant d’aller travailler! Et si je suis tout seul, tant pi. Une ligne à l’eau c’est tout de même mieux que pas de ligne à l’eau.

Autre point qui me fait pencher vers cette approche: mon père pêche presque tout les soirs au lac Frontière. Parfois il ne se passe rien pendant 3-4 jours puis un soir il en attrape deux beaux en moins de deux heures. Il faut être sur l’eau quand ça mord, pas quand ça nous convient.

Ce matin le soleil se levait à 5h17 chez nous. La prochaine pleine lune est prévue pour le 26 juillet. Le 26 juillet le soleil se lèvera à 5h31. C’est donc le moment où jamais de m’y mettre. Plus j’attends moins j’aurai du temps pour pêcher car le soleil se lève de plus en plus tard.

Donc le plan est de me levé très tôt avant que le soleil se lève. Descendre mon bateau à l’eau vers 5h00. Me rendre à mon secteur de pêche. Pêcher intensément jusqu’à 7h30 environ. Ensuite je reviens porter le bateau chez moi et j’ai le temps de me rendre attraper le train de 8h17 ou de me rendre au travail en voiture. Pendant les vacances de la construction, la circulation est moins dramatique. Je veux faire ça d’ici au 26 juillet, jour de la pleine lune. Après je vais prendre une pause de quelques jours pour recommencer tant que j’aurais pas atteint mon objectif.

Il me reste à régler les détails comme quand vais-je prendre une douche? Avant la pêche ou après? Vais je revenir me changer avant le travail? Je dois aussi me procurer un bon imperméable.

Voilà pour la suite de ma mission. Je vais essayer de faire un petit résumé quotidien de mes sorties de pêche matinales et surtout je vais essayer de me coucher plus tôt à partir de maintenant.

Alors je commence demain matin? Mmmm. Je crois bien que oui. Comme Bill Gardner l’a dit:

It’s all about spending time on the water.

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation,Réflexions | Tags : , ,

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11
Jun
2010
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Stratégie d’ouverture

Dans une semaine exactement ce sera le début de la saison de pêche au maskinongé et la fièvre de l’ouverture est déjà plutôt bien installé.

À l’epoque où j’étais étudiant, je ne manquais jamais l’ouverture de la pêche au maskinongé au lac Frontière. À l’ouverture nous étions presque certain de prendre du poisson. Malgré que je me rappelle d’un week end d’ouverture ou j’ai pêché 18 heures sans rien capturé.

Pour l’ouverture cette année je serai sur les eaux du lac des Deux-Montagnes, rivière des Outaouais et/ou du lac Saint-Louis. Mais voilà j’ai une semaine pour décider d’un plan de match. J’ai quelques idées mais je ne suis sur de rien. Je dois avoir un plan A et un plan B. Je dois m’arrêter sur un “pattern” et lui donner une chance de produire avant d’essayer autre chose.

Le danger de l’incertitude c’est de se mettre à changer de leurres, de secteurs, de méthodes de pêche à tout bout de champ et finir la journée avec autant d’inconnus qu’au début. À la fin de la journée, il faut que j’en sache plus. Que je sache si tel secteur est productif ou pas. Que je sache quelle des techniques utilisées semble être la bonne pour ce secteur, cette météo, ce temps de l’année, etc, etc.

Si ma stratégie pour l’ouverture ou “pattern” ne produit pas cette journée là, je veux au moins être un peu plus près du but lors de la sortie suivante.

Si je relis ce que j’ai accumulé comme infomation sur ce blog jusqu’à maintenant en matière de stratégie pour l’ouverture (notamment cet article), je devrais pêcher au lancer plus qu’à la traine. Les grosses femelles maskinongés se tiendront dans l’eau peu profonde, sur les bords même.

À ce jour, si j’avais à dire comment j’attaquerais cette première journée de pêche je dirais que je vais commencer le matin au lancer c’est certain. Je vais tenter ma chance dans quelques secteurs rocailleux près d’herbiers. Puis durant la journée, histoire de me reposer les bras et relaxer, je pêcherais à la traine dans des secteurs moins profond avec de l’herbe et avec quelques passages le long de grosses “drops”. Mon leurre pour débuter la journée serait un Invader. Mais tout ça peut changer d’ici à vendredi prochain!

Pensez-vous que cette stratégie a de l’allure?


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03
Jun
2010
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Affronter les fronts froids

Dans son livre Time on the water, Bill Gardner parle des fronts froids ainsi:

Un frond froid rend les poissons amorphes pour environ 2 jours et il semble qu’un front froid passe environ tous les 3 jours.

Passage d'un front froid (Source: Wikipedia)

Passage d'un front froid (Source: Wikipedia)

Un front froid est une masse d’air froid qui se déplace. Son passage soulève l’air chaud sur place créant ainsi une zone de basse pression. C’est pourquoi un baromètre peut être utile. Si la pression est à la baisse ce n’est pas un bon signe. Le passage d’un front froid amènera souvent un changement des conditions climatiques comme une orage et du vent. Une fois le front passé il laisse souvent la place à une zone de haute pression souvent marqué par des vents du nord-est, un temps plus sec et un beau ciel dégagé.

Je me rapelle avoir pêcher la truite durant une fin de semaine entière dans ces conditions avec des résultats ridicules. Le dimanche soir alors que nous étions repartis, la température a changé, le vent est tombé et un autre pêcheur a mis 30 minutes pour capturer ses 15 truites avec la mouchea que je lui avait fait.

The Complete Guide To Musky Hunting, Second Edition

The Complete Guide To Musky Hunting, Second Edition

Dans le livre The complete guide to musky hunting, second edition par Saric et Heiting, le chapitre 15 est entièrement dédié à vaincre les fronts froids. Heiting suggère 6 idées qui peuvent a atténuées l’effet négatif qu’ont les fronts froids sur la pêche.

Devancer le soleil

Quand un front froid passe durant la nuit l’été, la température chute et il y aura un brouillard sur l’eau tôt le matin. Il s’agit d’un très bon moment pour capturer un maskinongé. Une heure plus tard, le soleil aura dissiper le brouillard. Il faut donc faire un effort pour être sur l’eau particulierement tôt lors de ces conditions.

Passer le leurre sous le nez

En période de front froid les maskinongés se terreront plus creux. Ils occuperont sensiblement les même structure mais plus enfouis. S’ils étaient dans des herbiers, il seront dans la zone la plus dense de l’herbier.

Dans ces conditions il ne faut pas s’attendre qu’un maskinongé monte à la surface attaquer un bucktail. Il faut vraiment descendre un leurre dans sa face. Ça zone d’attaque est beaucoup plus restreinte. Heiting suggère de pêcher avec des minnowbaits* et des crankbaits** pour obtenir plus de profondeur.

Apparament les maskinongés apprécieront également se tenir près de “murs” de pierres. L’auteur raconte une anecdote où il avait capturer 5 maskinongés en laissant un Deptraider frapper un mur de pierres.

Eau vive

Les maskinongés qui fréquentent les eaux vives sont moins affectés par les fronts froids. Donc lors de situation de frond froid il est bon de pêcher des secteurs avec plus de courant. Il faut rechercher des herbiers en bordure du courant. Dans mon cas je pense à certain secteur de la rivière des Outaouais…

On suggère aussi d’utiliser des leurres un peu plus petit.

Trucs de presentation

Un truc certain pour les maskinongés passifs est de diminuer la grosseur des leurres.

Un autre truc est de récupérer le leurre de manière moins aggressive. Il peut être plus productif dans ses conditions de récupérer le leurre lentement et de manière régulière.

Aller dans le peu profond

Comme la journée suivant le passage d’un front froid est généralement une belle journee ensoleillée il faut savoir exploiter les endroit à l’ombre en eau peu profonde. Un endroit à l’ombre ne veut pas nécessairement dit sous un arbre penché. Heiting conseil de trouver les zones ombragées autour d’un herbier en fonction de la direction de la Lumière du soleil. Il est bon d’exploiter ces zones en se positionnant le dos à la rive donc en eau peu profonde et donc en lançant vers l’herbier. Il y a une belle illustration dans le livre mais je ne peux la produire ici sans contrevenir aux droits d’auteurs.

Jusqu’aux dernières lueurres du jour

Après une belle journée ensoleillée de lendemain de front froid où le maskinongé fait la fine gueulle, la dernière demi heure de clarté et l’heure suivante sont probablement les meilleurs moment pour provoquer un maskinongé à prendre son repas.

La pêche avec un leurre de surface ou au lancer pour des makinongés en suspension au dessus de secteurs plus profond est réputée efficace. Heiting précise qu’il a plus de succès dans des eaux teintées.

Une fois la noirceur complètement établie, ont peut rentrer à la maison l’esprit tranquile. Les nuits froides des fronts froids paralysent le poisson.

Conclusion

Voilà donc ce que j’ai retenu de ce chapitre intéressant, toutes ces informations doivent être prises en compte pour établir un plan de match lors d’une sortie de pêche.

Références

On peut se procurer The Complete Guide To Musky Hunting Second Edition par Jim Saric et Dave Heiting à la boutique en ligne de Musky Hunter Magazine.

Voici un autre article intéressant à lire sur les front froids: Cold Fronts and Muskies (The next Bite).


*   : Les Minnobaits sont comme des crankbaits dont les cotés sont plats comme un Invader.
** : Exemple de crankbaits: Beleiver, Depthraider, etc.


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05
May
2010
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Mon bateau retapé

L’été dernier je mourais d’envie d’aller pêcher sur les eaux qui entourent mon île. Je n’avais pas un gros budget mais mes critères étaient claires. Je voulais:

  • un moteur assez fort pour me déplacer rapidement d’une place à l’autre.
  • Une console (volant, manette des gazs, etc).
  • Un plancher plat

Alors j’ai acheté ce bateau qui avait tout ces critères et le prix me convenait. Pour une utilisation immédiate c’était parfait. Puis à l’automne je me suis rendu compte que j’avais endommagé le pied du hors-bord. J’ai du le faire réparé pour un montant assez salé.

Je me suis rendu compte assez vite que le bateau lui même était assez aventuré. Le tableau arrière (transome) avait besoin d’être réparé et la console faite à partir d’un armoire en mélamine ne payait pas de mine.

J’ai donc fait appel aux mains expertes de mon beau-frère Philippe Gendron, dont le métier est la réparation de bateaux et autres trucs fait de composite. Philippe m’a entièrement retapé mon bateau. Il a ajouté une plateforme à l’avant comme un vrai bateau de pêche, refait la console complètement, refait le tableau arrière, refait la partie arrière du plancher, apposé un antidérapant partout à l’intérieur et a même fabriqué un vivier!

Vous voulez en savoir plus sur Phil Composite? Visitez son site web! (c’est moi qui l’a fait).

http://www.philcomposite.com

Je suis maintenant près pour l’ouverture du maskinongé. Entre temps je vais me faire la main sur les brochets vendredi.

Voici des quelques photos de mon bateau retapé:

Pont avant devenu plate-forme de pêche

Pont avant devenu plate-forme de pêche



La nouvelle console qui remplace celle en mélamine

La nouvelle console qui remplace celle en mélamine



Tableau arrière (transome) entièrement refait

Tableau arrière (transome) entièrement refait



Plancher refait et nouvelle pompe

Plancher refait et nouvelle pompe

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25
Apr
2010
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“The Net”

C’est bientôt mon anniversaire. Ma liste de suggestions de cadeaux est plutôt axée sur la pêche au maskinongé. Hier chez mes parents, on m’a fêté un peu à l’avance. Mon frère m’a donné un gros Believer “jointed”, un baromètre MinnKota et un ruban à mesurer qui se colle dans le bateau.

FABRILL POWERCATCH® "KWIK KRADLE"

FABRILL POWERCATCH® "KWIK KRADLE"

La pièce de résistance était l’épuisette. Une Frabill Powercatch “Kwick Kradle”! À première vu ça m’a semblé énorme! Puis en y repensant deux fois, la longueur de l’épuisette est de 50″. Il n’est pas impossible de capturé un maskinongé de plus de 50″. J’ai feuilleté ma revue Musky Hunter avant de me coucher et je me disais que si j’attrape une grosse bête comme je vois la dedans, je ne veux pas le manquer parce que mon épuisette ne fait pas le poids.

De plus, une grosse épuisette comme ça, ça impressionne! Supposons que je reviens bredouille un soir et qu’il y a des gens sur le quai au débarcadère. Sachant qu’on remets à l’eau les maskinongés capturés, quelqu’un demandera: “Pi ça tu mordu?”. Et moi je prends le “Kwick Kraddle” dans une main et je le regarde dans les yeux en disant “Oooouuuuiiiii on en a pogné”…

Je suis donc équipé pour veiller tard. Mais j’ai de la pression. Il faut que j’en pogne un gros là!

Voici “The Net”:

The Net

The Net

Voici une capsule de Pete Maina où on le voit utiliser l’épuisette Kwick Kradle:


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22
Apr
2010
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Régler le frein

J’ai lu cet article “What a drag” dans Musky Hunter Magazine écrit par Mike Mordas. On parle de comment ajuster le frein du moulinet dans différentes conditions. Voici ce que j’en ai retenu.

  • En situation de pêche à la traine à courte distance dans des structures comportant de la végétation, il vaut mieux y aller plus léger sur la tension du frein pour éviter de perdre des leurres et pour donner une chance à un maskinongé de s’éloigner du bateau un peu une fois qu’il a attaqué le leurre.
  • Pour les pêcheurs inexpérimentés il faut également garder une tension moins serré pour ne pas qu’ils essaient de passer le maskinongé dans les œillets de la canne.
  • Si on utilise de la corde tressée on a qu’a ajuster le frein pour que l’on soit capable de tirer de la ligne a main nue sans que la corde nous blesse la peau. Alors le frein devrait résister à une pression de 5 à 6 livres.
  • Plus la canne est courte et rigide plus ont doit ajuster le frein léger.
  • Le contraire s’applique, plus la canne est longue et l’action est souple, plus on serrera le frein.
  • Si on utilise du monofilament on peut y aller plus serré car le monofilament s’étire.
  • Plus le leurre est loin du bateau, plus on doit reserrer le frein.
  • Lors de la capture d’un maskinongé et qu’on est seul à bord, il faut deserrer le frein un peu avant de le passer à l’epuisette. Bon truc qui permettra d’éviter d’en échapper…

Il y a un petit apparté dans l’article qui parle de moulinets qui ont un compteur de ligne inclu. Il s’avère que de tel compteur de ligne sont souvent imprécis. Moins il y a de corde dans le moulinet, plus ils sont imprécis. Une imprécision allant parfois jusqu’à 20 pieds. Je suis content d’avoir acheté des compteurs de lignes qui se fixe à la canne.

Ecrit par Pierre Masson dans : Contenu,Préparation | Tags : , , , ,

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15
Apr
2010
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Les 7 mots qui mènent au succès

Joe Bucher

J’ai lu cet article “Words of wisdom” par Joe Bucher dans le dernier numéro du magazine Musky Hunter. C’est simple et je pense que c’est des choses qui sont importantes à savoir puisque ça vient de Joe Bucher qui guide depuis les années 70. Il en a vue passé des maskinongés…

Expérience

Rien ne remplace le temps passé sur l’eau. Il faut essayer de retenir quelque chose de chacun des maskinongés capturés.

Prêt

Il faut être prêt pour une attaque à tout moment. Que ce soit le matin en arrivant où lors des derniers lancers le soir quand on a faim et fatigué de notre journée.

Méticuleux

Il faut être méticuleux avec l’équipement. Après une sortie il faut s’assurer que tout l’équipement (lignes, avançons, nœuds, hameçons, épuisette, moteur électrique, sonar, hors-bord, batteries, remorque, etc) est prêt pour la prochaine sortie.

Routine

Il faut développer une routine qui va aider à rester organisé, prêt et méticuleux. Une fois rendu au débarcadère, il m’est souvent arrivé d’oublier des choses chez moi. Au moins à 3 reprises l’été dernier, j’ai laissé les clés du bateau à la maison. Une fois j’ai oublié d’embarquer les cannes à pêche. Une chance que j’habite tout près du débarcadère. Et au moins 3 fois j’ai oublié de mettre la plug sur mon bateau. Alors quand Bucher parle de routine je vois très bien ce qu’il veut dire.

Deux

Avoir deux exemplaires de tout. Deux batteries pour le moteur électrique, deux cannes, deux moulinets, deux pinces pour décrocher le poisson, etc. Bon là j’irais pas  me racheter tout ce que je viens d’acheter une deuxième fois, mais des affaires comme les pinces c’est vrai qu’on peut facilement les échapper à l’eau. J’ai appris l’automne dernier qu’il faut aussi deux réservoirs d’essence supplémentaires.

Base

Ne pas négliger la base. On a beau avoir le meilleur équipement, si on ne sait pas faire un nœud correctement on risque de perde le poisson d’une vie.

Affuté

Joe Bucher insiste beaucoup sur le besoin d’affuter constament les hameçons. Que ce soit après avoir capturé un brochet ou raclé le fond un peut trop, Bucher garde sa pierre à aiguiser dans sa poche de pantalon et affute ses hameçons aussitôt. Je vais ajouter “pierre pour aiguiser les hameçon” à ma liste de trucs à acheter.

Ecrit par Pierre Masson dans : Contenu,Préparation | Tags : , ,

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31
Mar
2010
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Le bazar

Le chapitre de Montréal de Muskies Canada organise chaque année un bazar. Apparament que ça vaut vraiment le déplacement. On peut s’y procurer leurres, cannes, moulinets et plus pour pas cher.

Malheureusement je ne peux pas y aller car j’ai mon repêchage de ma Fantasy Baseball League cette journée là (une autre de mes passions). C’est plate que ça adonne en même temps… Un ami pêcheur de maskinongé, Olivier que j’ai connu via mon blog y sera et me fera son compte rendu.

Voisi les détails de l’événement:


SUPER BAZAR DE PÊCHE
SAMEDI 10 AVRIL
De 9 AM à 14 PM

sous-sol de l’église Saint-Sacrement
800, rue Provost St. Lachine

PLUS DE 70 TABLES

Seront présents:

DANIEL COUSINEAU Ambassadeur Berkley
PECHE EN LIGNE.NET
MUSKIES CANADA – Chapitre de Montréal

COMMANDITAIRE / SPONSORS
SAIL BARON
LE GROUPE THOMAS MARINE

ADMISSION $ 2.00
ENFANT GRATUIT
12 ans et moins

PRIX DE PARTICIPATION
Informations : (514) 364-3238 Maurice

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation,Équipement | Tags : ,

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10
Mar
2010
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À la traine ou au lancer

Depuis janvier je me suis efforcer d’en apprendre le plus possible sur la pêche au maskinongé. J’ai acheté pas mal d’équipement et j’ai pas mal ce qu’il faut pour mettre en pratique les diverses techniques que j’ai “appris” depuis.

J’ai vraiment hâte au début de la saison, mais là où je suis embêté c’est de savoir quoi faire le matin de l’ouverture. Je pêche à la traine? Je lance des les herbiers? Topwater? Dans la panoplie d’options c’est facile de tomber dans le panneau de faire tout et n’importe quoi.

Le week end dernier Michel Balsé de la boutique l’Attirail m’a recommandé la pêche au lancer en début de saison. Selon lui, environ 80% des captures au cours d’une saison se feront en pêchant au lancer.

J’ai posé la question aux gars de MuskiesXtreme. Un des membres (Helmout) m’a répondu en y allant de conseils simples et judicieux. Voici sa réponse (après correction de l’orthographe).

En debut de saison ça ce passe plus au lancer…

Dans les nouvelles herbes qui poussent et des fois c’est dans les vielles morte que ça ce passe.

Je te conseil de lancer des leures un peu plus petit (petit bucktail, leurres de 6-8 pouces)

En general, ta presentation devrais être assez lente, mais si ça ne fonctionne pas, accélère ca…

Au musky tu peux “reeler” aussi vite que tu le veux, bref tu ne peux pas ramener trop vite, c’est impossible!!!

Si rien de ça ne fonctionne, c’est peut être parce qu’ils ne sont pas encore en fraie ou sortit de la fraie.

Trôle pas loing de la premiere “drop” qu’il y a près des hauts-fonds qui ont de l’herbe. 3.5mh a 4.5mh.

Et voilà, tu sais tout ce qu’il y a à savoir sur la peche au musky…

Là, il ne reste plus qu’a trouvé un poisson qui a faim, ça c’est plus dur.

Je sais maintenant sur quoi je vais focusser durant la première semaine de la pêche en juin prochain. Merci à Helmout et Michel!

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation,Techniques | Tags : , , , , ,

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07
Mar
2010
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Musky Shopaholic

Je suis allé porter mon bateau chez Phil Composite à Saint-Benoit-de-Mirabel hier pour le faire retaper et pour le transformer en quelque chose qui ressemble plus à un bateau de pêche. Sur mon chemin: la boutique l’Attirail. Je n’ai pu m’empêcher de passer acheter un leurre.

J’ai acheté un leurre fabriqué par un artisan de la Pensylvanie. Un Leo.  C’est un poisson nageur fait à la main. Michel Balsé de l’attirail fait faire ses propres designs de peintures. Donc les pattern vendu à la boutique sont fait sur mesure.

J’ai acheté un Leo Riffle-Runner comme celui là mais avec un pattern de couleurs différent. Je me suis acheté aussi deux avançons de fluorocarbone court pour la pêche au lancer.

LEO-RIFFLE RUNNER

Je commence à être bien équipé. Je vais essayer de me guérir car je crois que je commence à être musky shopaholic. Michel Balsé m’a parlé de quelques uns de ses clients qui sont dans un état de dépendance beaucoup plus avancé que moi…

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation | Tags : , ,

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19
Feb
2010
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Le vent te guidera…

J’ai appris beaucoup de choses en lisant le dernier billet paru sur le blog de Joe Bucher. Voici ce que j’en ai retenu.

Contrairement à ce que je croyais, le vent est bon pour la pêche au maskinongé. Il est bon dans le sens qu’il va aider le pêcheur à trouver le maskinongé. Sur un lac il n’y a généralement pas de courant autre que celui provoqué par le vent et les vagues. Cela ne s’applique pas partout sur le lac St-Louis mais pour les secteur moins exposés au courant ça peut aller. Le maskinongé aime profiter du courant créé par les vagues et le vent pour se positionner dans un endroit où le poisson fourrage sera déporté par le courant. J’ai lu ailleurs que le maskinongé aime aussi l’eau bien oxygénée. Voilà deux raison pour trouver le maskinongé le nez dans le vent.

Si on a du vent qui balai un secteur rocheux, le maskinongé se placera souvent à l’extrémité de la structure la plus exposée au vent. En d’autre terme, une pointe de roche exposée au vent serait un endroit propice. Même chose avec les herbiers.

Mais Joe Bucher parle de tendance. C’est pas toujours le cas. Il dit que parfois, si le vent est très fort, c’est le coté à l’abri du vent de la structure qui sera plus productive. Mais généralement la tendance est au nez dans le vent.

Bucher dit que ceci est vrai aussi pour le doré et l’achigan. L’achigan sera peut-être plus près du bord et le doré plus en profondeur. Il y a une image qui illustre bien ça sur le blog de Bucher.

Quand le vent baisse sur un secteur productif qui était exposé au vent, souvent l’action baisse en même temps. Et qu’arrive-t-il quand il ne vente pas. Alors “all bets are off” comme on dit. On doit se fier à autre chose pour localiser le poisson.

À propos des secteurs rocailleux. Dans la petite capsule vidéo ici bas, Marc Thorpe explique que lorsque l’on détecte une bosse dans un secteur plutôt plat, c’est qu’il s’agit d’une roche. Souvent le maskinongé va s’embusquer juste au dessus de la roche. Il est bon de sauvegarder ce point sur notre GPS pour repasser par là lorsqu’on pêche à la traine.

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation,Techniques | Tags : , , , ,

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16
Feb
2010
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La confiance

Je ne veux pas faire ici mon Benoit Brunet qui galvaude à tout vent le thème de la confiance en parlant des joueurs du Canadiens.

Je veux parler de la confiance du pêcheur qui est pour beaucoup dans le succès de pêche. Je savais déjà que si je m’en vais pêcher en me disant que je vais rien attraper, je risque d’effectivement revenir bredouille. Mais je suis tomber sur ce nouveau blog qui ne compte que deux articles pour l’instant. J’ai lu le premier nommé Confidence is king et c’est excellent. Et j’adore son image d’entête.

Adam Glickman est l’auteur du blog et donc de l’article. Il parle de comment la confiance fait partie de l’attirail du pêcheur autant que les leurres ou un sonar.

Ce que j’aime particulièrement c’est son explication de comment la confiance sert le pêcheur. Glickman dit que comme le tigre, le maskinongé est contrôlé majorairement par son instinct. Bien que les deux predateurs aient un cerveau de dimension très différente (celui du maskinongé serait pas plus gros qu’une gomme à mâcher), les deux savent que s’il persévèrent à poursuivre une proie, ils finiront par réussir. La même logique s’applique au pêcheur de maskinongé qui est plus commun d’appler “chasseur” de maskinongé. Si on persiste avec acharnement à vouloir capturer un maskinongé on devrait finir par y arriver. Dans son livre, Bill Gardner associe plus cette persistance à de l’obstination. Ce qui permet au pêcheur d’être persistant, c’est sa confiance. La confiance que le prochain lancé sera le bon.

Nous sommes des créatures bien plus evoluées que le tigre et le maskinongé mais nous avons tout de même des instincts. La confiance pour le pecheur est un mélange d’instinct et d’expérience. Il faut savoir écouter son instinct. Si on sais que ce que l’on fait est la bonne chose à faire, il faut persister même si le succès se fait attendre. Ou le contraire, ils se peut que les conditions de pêche aient changées par rapport à la dernière fois qui avait été fructueuse. À ce moment il est possible que l’instinct du chasseur de maskinongé lui disent de changer son approche. Glickman dit d’écouter son instinct, que c’est en le faisant qu’on aura confiance. Il faut bien sûr ajouter le savoir et la technique dans le lot, mais l’instinct devrait aider à guider le pêcheur dans le choix de sa technique de pêche.

Si j’ai confiance que les eaux que je pêche sont productives, si j’ai confiance que le leurre que j’utilise est bon, j’aurai confiance en mes moyens. Je serai plus persévèrent, la présentation de mon leurre sera meilleure, je serai plus concentré, etc. Tout ça vient forcément améliorer les chances de succès.

Pour pêcher des eaux productives il faut les trouver. Il est important de constament rechercher de nouveaux secteurs. La prospection sera parfois difficile mais le pecheur pourra toujours terminer par son ou ses “spots” en lequel il a confiance.

Pour les leurres Glickman recommande aux débutants (c’est moi ça) d’avoir au plus deux leurres de chaque types. Pas de chaque marques, mais au moins 2 jerk baits, 2 crank baits, etc. Le leurre passe-partout en lequel Glickman a confiance est le Manta Hang 10.

L’article se termine sur ça: un pêcheur aura beau être vêtu aux couleurs des pros, il reste nu sans la confiance.

Adam’s Honest Musky

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation,Réflexions | Tags : , , , ,

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25
Jan
2010
0

Les tables solunaires

Il y a longtemps que je m’intéresse à la question. J’ai souvent constaté l’effet de la lune sur la sauvagine. À marée haute il se passait toujours quelque chose. Je crois aux tables solunaire. Et si Mike Lazarus y croit alors là!

La théorie

La théorie solunaire dit que: les moments de la journée où l’attraction combinée de la lune et du soleil est maximale au zénith (périodes majeures) et à l’horizon (périodes mineures) sont des période où le poisson et le gibier s’activeront ou s’alimenteront davantage. Lors d’une nouvelle lune ou d’une pleine lune l’attraction est plus forte donc l’activité du poisson est plus grande. Si ces périodes coïncident avec le levé du soleil ou le crépuscule, c’est encore mieux.

C’est John Alden Knight, un pêcheur sportif américain qui a élaboré cette théorie dans les année 30. Il n’y a aucune preuve scientifique pour appuyer sa théorie. Seulement les observations des pêcheurs. Et des observations il y en a en masse.

Moi j’y crois, mais il faut savoir que l’attraction des astres n’est q’un facteur parmi tant d’autre qui vont influencer le comportement du poisson. Il y a aussi la météo, la pression barométrique, la température de l’eau, la période de l’année, le moment de la journée, le type de leurre, etc. En d’autres mots, quand bien même que les tables solunaires annoncent une journée excellente pour la pêche, si vous pêcher où il n’y a pas de poisson, ça n’y fera rien.

En prendre et en laisser

Ce que je trouve qui cloche dans la théorie solunaire ce sont les périodes dites mineures. Ces périodes coïncident au moment où l’attraction combinée des astres est à l’horizon. Pourquoi l’attraction de la lune (le soleil y est que pour très peu dans l’attraction combinée) à l’horizon du lieu où l’on se trouve aurait plus d’influence sur le poisson que lorsque cette attraction est à 30 degrés? Pourquoi pas à 45 degrés? L’attraction y est sûrement plus forte à 45 degrés. Parce que l’attraction y est à son plus faible? Faux. L’attraction la plus négative est lorsque la lune est sous le lieu où on se trouve. Il s’agit là de l’autre période majeure. Je pense que les périodes mineures c’est de la bouillie pour les chats. Mais les périodes majeures par contre, méritent d’être considérées. Vous avez une opinion sur la chose n’hésitez pas à soumettre votre commentaire.

Si on pêche dans des eaux propices, avec la bonne technique, il y a de fortes chances que ça morde durant une bonne période solunaire. Si je ne peux faire qu’une brève sortie de pêche de 2-3 heures dans une journée, je vais essayer de le faire durant une bonne période de pêche. En combinant la pression atmosphérique et la météo je crois que je maximise mes chances de succès. Je ne suis pas retraité. Je ne peux pas passé 60 heures par semaine sur l’eau…

Fishing Calendar

Les bonnes périodes sont calculées en fonction de notre position sur la terre. Il y a toujours les tables générales pour le Québec que l’on peut trouver dans SCP par exemple. Les heures peuvent variées d’une demi heure environ en fonction de l’endroit où l’on se trouve au Québec. Mais moi j’aime la précision…

Fish Calendar

Fishing Calendar

J’ai donc fouillé 2 minutes et j’ai trouvé une application iPhone qui calcule les tables solunaires en fonction de la position où l’on se trouve en utilisant le GPS du iPhone.

L’application c’est Fishing Calendar. Très pratique pour le calcul des tables solunaires, mais ça vient aussi avec tout ce qu’il faut pour tenir un registre des captures (photo, poids, longueur, espèce, localisation avec Google Map, etc).

On peut se procurer Fishing Calendar sur l’App Store pour 0.99$.

Ils font aussi le Hunting Calendar. J’imagine que la différence se situe au nouveau du registre des prises; dans la façon de saisir les captures. Parce que pour les tables solunaires, la theorie est la même pour les poissons et les gibiers.

Vérifier la théorie

Je devrais essayer de verifier si la théorie des tables solunaires s’applique aussi à l’humain en observant les allés et venus de ma blonde et des enfants vers le garde-manger!

Lisez cet autre billet que j’ai écris sur le sujet.

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation,Équipement | Tags : , , , ,

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25
Jan
2010
0

Le roi du Maski

J’ai retrouvé l’exemplaire du magazine Sentier Chasse-Pêche d’octobre 2005 dans lequel y a un article sur le maskinongé. Je crois que c’est cet article de Patrick Campeau qui avait déclanché mon intérèt renouvellé pour la quête du gros maskinongé. Cette idée s’était alors fixée dans ma tête, mais sans plan de réalisation concrèt. Faut dire qu’à l’époque j’habitais en appartement à l’ombre de l’autoroute Métropolitaine dans Ahuntsic. Comparativement à maintenant, taquiner le poisson était pas la première chose qui me venait en tête en regardant par la fenêtre.

Mais je me souviens que l’année suivante (2006) j’avais eu recours aux services d’un guide pour une journée de pêche au maskinongé. Nous avions passé la journée sur le lac des Deux-Montagnes. C’était début novembre. Nous n’avions pas attrappé de maskinongé, mais j’avais enregistré une quantité énorme d’informations.

Pour en revenir à l’article mentionné ci haut, il s’agit d’une rencontre avec Mike Lazarus guide et pro de la pêche du maskinongé. Le gars est une légende. Il garde un profil bas, pas de publicité, rien. Je n’arrive même pas à trouvé une photo de lui. Mais son agenda est toujours plein. 500 US$ par pêcheur par jour pour monter sur son bateau. Et il pêche autour de Montréal bien sûr!

Dans un récent numéro de SCP, l’été dernier je crois, a paru un autre article du genre mais cette fois c’etait avec Marc Thorpe. Thorpe est aussi un guide reputé de la région. Il a un peu plus d’exposure que Lazarus. Je vais en parler dans un prochain billet. Si je peux finir par retrouver l’exemplaire de SCP…

Voici ce que j’ai retenu et appris en relisant l’article avec Mike Lazarus:

  • La profondeur et la couleur d’un leurre est plus important que le type de leurre.
  • Les maskinongés autour de Montréal auront tous probablement été capturé au moins une fois dans leur vie.
  • Pour être bon, il faut savoir combiner la longueur de ligne déployée, le leurre et la vitesse du bateau pour obtenir la profondeur désirée. Il faut connaître comment les leurres travaillent.
  • Eau teintée: se réchauffe et se refroidit plus rapidement.
  • Eau claire: Se réchauffe et se refroidit plus lentement.
  • Température de l’eau idéale en automne: 0 à 7 C, en été: 18 à 27 C.
  • Dans les eaux teintées la pêche de nuit se fait proche des rives, dans les eaux claires: partout.
  • Eau teintée: traine rapide et moins profonde.
  • Vitesse de traine: 8-9 mi/h quand l’eau est chaude. 0.5 à 2 mi/h quand l’eau est froide.
  • Lazarus se fie beaucoup aux tables solunaires.
  • Si la pression barométrique est très haute (101.8 KPa) ou très basse (100.0 KPa) la pêche est pourie.
  • Si la température de l’eau est plus froide que 10 C et que la pression barométrique est à la baisse alors la pêche sera bonne.
  • Si l’eau est plus chaude que 15 C et que la pression est haute, stable ou changeante: pêche excellente.
  • Les maskinongés peuvent devenir nocturne s’ils subissent trop de pression. Pêcher la nuit!

Alors, je dois m’equiper d’un baromètre et d’un thermomètre!

Lazarus est peut-être le roi du Masky mais je vais “chasser” le maskinongé dans les mêmes eaux que lui. À moins qu’il dispose de supers pouvoirs, il n’y a pas de raison que je n’arrive pas à quelques résultats digne de mention!


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21
Jan
2010
2

Maskinongé 101

Un autre article très intéressant et instructif sur lequelle je suis tombé au cours de mes recherches. Musky 101 par Michel Balsé sur le site de Québec Pêche. Michel Baslé est propriétaire d’une boutique d’articles de chasse et de pêche à Oka. Il est spécialisé dans les articles de pêche au maskinongé! C’est lui qui a initié Muskie Mart à la pêche au maskinongé…

Maintenant voici ce que j’ai appris et retenu de son article:

  • Les brochets n’ont pas de ligne latérale comme le maskinongé. Ce qui fait que les brochets ne chasse pas de nuit.
  • Le maskinongé aime l’eau bien oxigéné, les vents dominants vont faire en sorte d’oxygéner l’eau à des endroits plus qu’à d’autre.
  • Le maskinongé aime chasser des battures de 3 à 15 pieds de profondeur.
  • La batture doit avoir de la végétation, des amas de roches, des arbres submergés.
  • Si l’eau est teintée on prend des leurres foncés.
  • Si l’eau est brouillée on prends de plus gros leurres.
  • Si l’eau est claire, c’est soit immitatif soit très voyant.
  • La pêché est plus facile l’été.
  • Début juillet c’est le temps de trôler rapidement avec un gros spinnerbait.

Comme je le disais l’article est vraiment intéressant. Je n’arrive pas à résumer le contenu sans avoir l’impression de laisser de l’information importante de coté. Alors il vaut mieux aller relire tout l’article de temps en temps. Chose que je ferai certainement quelques fois avant de me mesurer à Esox Masquinongy.

J’irai magasiner chez M. Baslé très prochainement.

Michel Baslé est guide de pêche au maskinongé depuis plus de 25 ans et propriétaire de la Boutique l’Attirail Plein-air Chasse et Pêche inc située au 1354 Chemin Oka, Oka. On peut le joindre au (450) 479-8020 ou le contacter par courriel : attirail2@hotmail.com


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20
Jan
2010
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Maskinongé sous pression…

J’ai trouvé cet article sur le nouveau site web du magazine Sentier Chasse-Pêche: Maskinongé sous pression par Richard Monfette.

En gros l’auteur explique que la pression de pêche, la villégiature, la remise à l’eau ont changé les habitudes du maskinongé. Il propose 5 solutions qui permettent de s’adapter. Voici les grandes lignes de ce que j’ai retenu de cet article:

  • Changer de leurre régulièrement au cours d’une journée de pêche.
  • En été, il faut un vitesse de trole rapide pour provoquer l’attaque.
  • Pêcher les maskinongés en suspension en frôlant avec un Rapala Magnum ou un Believer.
  • Pour pêcher à des profondeurs de 7 à 10 m, utiliser un DepthRaider. (encore lui!)
  • Buzzbait

    Buzzbait

    Pêcher les herbes denses avec un Spinnerbait ou un buzzbait.
  • Pêcher la nuit. Ici il y a un point particulièrement intéressant sur les mœurs du maskinongé. La nuit le maskinongé se sert de sa ligne latérale pour localiser ses proies plutôt que ses yeux. C’est pourquoi il n’est pas necessaire de pêcher très près des herbiers car le poisson se tiendra un peu en retrait de manière à ce que les herbages n’interferent pas avec les vibrations émises par ses proies. Pour cette même raison il est préférable d’utiliser un leurre qui émettra beaucoup de vibrations.

L’article se termine par une phrase qui m’encourage dans ma démarche.

Si … la plupart du temps, vous pratiquez votre activité sur des plans d’eau très achalandés, vous devriez peut-être songer à approfondir vos connaissances, car les maskinongés, eux, ont commencé il y a longtemps à parfaire leur éducation…

Ecrit par Pierre Masson dans : Contenu,Préparation | Tags : , , ,

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13
Jan
2010
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Les couleurs des leurres

Dans la dernière édition du magazine Musky Hunter il y a un article de Tom Dietz (The color of success) sur les couleurs des leurres. Il a demandé aux pêcheurs pros qu’il connait de lui faire part de leurs préférences en ce qui a attrait aux couleurs des leurres. Je ne vais ici traduire l’article mais juste noter les points importants que je souhaite retenir.

Leurres à la mode

Les couleurs de leurres efficaces sur un plan d’eau ne le sont pas nécessairement sur un autre. Une fois qu’une couleur de leurre efficace a été identifiée, elle peut rester efficace pour quelques années ou peut-être même pour l’année en cours seulement. On ne sais pas pourquoi, mais le fait est qu’une couleur de leurre devient à la mode puis cette mode passe.

Je me souviens d’avoir observer ce phénomène sur le lac Frontière. Pendant tout un été on attrapait des maskinongés sur une version blanche et rose de notre leurre préféré. Puis l’été suivant, lent début de saison, le poisson ne mord pas beaucoup cette année… On change de leurre et l’action reviens. On a jamais revu un tel succès avec le leurre version blanc et rose.

Le vert

Si la couleur de l’eau est verte, on doit offrir du vert.

Parfois il y a comme une floraison d’algues en suspension. À ce moment il est bon d’utiliser un leurre avec du vert.

Tautologie

La meilleure couleur pour un leurre est celle sur laquelle ils mordent…

Toutes les couleurs sont bonnes en autant quelle soit noire…

Le gars s’explique en disant que le noir sur un leurre est la couleur qui selon lui offre le meilleur contraste et ce même dans des eaux sombres. Il ajoute que toutes ses plus grosse prises ont attaquées des leurres avec du noir.

Naturel ou attractif?

Si les poissons sont aggresssifs et rapides comme au milieu de l’été, alors il est préférable d’y aller avec un leurre attractif. En début de saison ou tard l’automne, les poissons sont plus lents. Il vaut mieux alors y aller avec un leurre qui imiterait plus la proie naturel du poisson.

En été, quand l’eau est chaude, les leures aux couleurs de la perchaude (perch-green) sont très efficaces (si on retrouve cette espèce dans le plan d’eau). Alors qu’à l’automne lorsque l’eau est froide, les leurres à ventre blanc sont de mise.

Chromé full pin

L’automne un DepthRaider bleu, noir, argent et chrome est un excellent leurre.

DepthRaider Bleu et chrome

DepthRaider Bleu et chrome

C’est Joe Bucher qui le dit. Normal c’est le leurre qu’il vend. Ça ressemble beaucoup à un Rapala…

Utiliser un leurre avec du chrome lorsqu’il fait beaucoup soleil peut aider à déclancher une attaque.

Unanimité

Les pros consultés dans l’article semble unanimes sur une chose: les spinners noir sont efficaces. Je vais propbablement acheter celui là:

Bucktail with chartreuse blade and black hair

Bucktail with chartreuse blade and black hair

Conclusion

Si je reviens au début de ce billet, je dis que les couleurs efficaces sont différentes d’un lac à l’autre et peuvent changer avec le temps. De plus, ces pêcheurs parlent de leurs expériences de pêche au maskinongé dans le Wisconsin et le Michigan. Peut-être que leurs observations ne s’appliquent pas ici!? Faudra que je test sur l’eau.


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11
Jan
2010
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Martin pêcheur

Martin Bérubé avec une prise de 54 pouces à la Saint-Jean-Baptiste 2008.

Martin Bérubé avec une prise de 54 pouces à la Saint-Jean-Baptiste 2008.

J’ai fait une recherche sur des blogs qui auraient la même vocation que le mien et j’ai trouvé Muskie Mart d’Oka. J’ai lu tout ses 53 billets. Ce gars là c’est une machine. En 2007 il a capturé 128 maskinongés dans sa saison! Des journées il en pogne 4-5 et provoque genre 19 attaques.

Mais le gars pêche… Il dit qu’il n’a même pas de permis de conduire mais il a un bateau qui doit couter plus cher qu’une automobile moyenne. Il dit travailler 40 heures et pêcher 25 heures par semaine. Pas étonnant qu’il soit expert! Supposons que je voudrais devenir bon aux échecs et qu’on j’étudierais le jeu et les stratégies 25 heures par semaine, ça prendra pas bien bien des semaines pour qu’il soit facile de “torcher” la moyenne des ours aux échecs!

Comme j’ai déjà dit, je ne pourrai pas passer autant de temps sur l’eau. Mais les récits de Martin Bérubé me confirment que le succès de pêche à cette espèce (aux autres espèces aussi) relève beaucoup plus de la connaissance que de la chance. L’autre jour j’ai souhaité bonne chance à @jon_belanger qui s’en allait à la pêche à l’achigan et il m’a répondu ceci:

Luck is overrated, I’m better off with what I know!

Vrai! J’ai jusqu’au 18 juin prochain pour en apprendre le plus possible sur la pêche au maskinongé.

Voilà, je vais aller voir dans les archives du forum de Quebec Pêche pour y lire les publications de Martin pour tenter d’en apprendre plus encore de ce dieu du maskinongé.

J’aimerais pouvoir pêcher avec lui une journée pour qu’il m’aide à penser comme un maskinongé. En échange moi je pourrais l’aider avec son français écrit… ;)

Ecrit par Pierre Masson dans : Contenu,Préparation | Tags : , ,

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