03
Jun
2010
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Affronter les fronts froids

Dans son livre Time on the water, Bill Gardner parle des fronts froids ainsi:

Un frond froid rend les poissons amorphes pour environ 2 jours et il semble qu’un front froid passe environ tous les 3 jours.

Passage d'un front froid (Source: Wikipedia)

Passage d'un front froid (Source: Wikipedia)

Un front froid est une masse d’air froid qui se déplace. Son passage soulève l’air chaud sur place créant ainsi une zone de basse pression. C’est pourquoi un baromètre peut être utile. Si la pression est à la baisse ce n’est pas un bon signe. Le passage d’un front froid amènera souvent un changement des conditions climatiques comme une orage et du vent. Une fois le front passé il laisse souvent la place à une zone de haute pression souvent marqué par des vents du nord-est, un temps plus sec et un beau ciel dégagé.

Je me rapelle avoir pêcher la truite durant une fin de semaine entière dans ces conditions avec des résultats ridicules. Le dimanche soir alors que nous étions repartis, la température a changé, le vent est tombé et un autre pêcheur a mis 30 minutes pour capturer ses 15 truites avec la mouchea que je lui avait fait.

The Complete Guide To Musky Hunting, Second Edition

The Complete Guide To Musky Hunting, Second Edition

Dans le livre The complete guide to musky hunting, second edition par Saric et Heiting, le chapitre 15 est entièrement dédié à vaincre les fronts froids. Heiting suggère 6 idées qui peuvent a atténuées l’effet négatif qu’ont les fronts froids sur la pêche.

Devancer le soleil

Quand un front froid passe durant la nuit l’été, la température chute et il y aura un brouillard sur l’eau tôt le matin. Il s’agit d’un très bon moment pour capturer un maskinongé. Une heure plus tard, le soleil aura dissiper le brouillard. Il faut donc faire un effort pour être sur l’eau particulierement tôt lors de ces conditions.

Passer le leurre sous le nez

En période de front froid les maskinongés se terreront plus creux. Ils occuperont sensiblement les même structure mais plus enfouis. S’ils étaient dans des herbiers, il seront dans la zone la plus dense de l’herbier.

Dans ces conditions il ne faut pas s’attendre qu’un maskinongé monte à la surface attaquer un bucktail. Il faut vraiment descendre un leurre dans sa face. Ça zone d’attaque est beaucoup plus restreinte. Heiting suggère de pêcher avec des minnowbaits* et des crankbaits** pour obtenir plus de profondeur.

Apparament les maskinongés apprécieront également se tenir près de “murs” de pierres. L’auteur raconte une anecdote où il avait capturer 5 maskinongés en laissant un Deptraider frapper un mur de pierres.

Eau vive

Les maskinongés qui fréquentent les eaux vives sont moins affectés par les fronts froids. Donc lors de situation de frond froid il est bon de pêcher des secteurs avec plus de courant. Il faut rechercher des herbiers en bordure du courant. Dans mon cas je pense à certain secteur de la rivière des Outaouais…

On suggère aussi d’utiliser des leurres un peu plus petit.

Trucs de presentation

Un truc certain pour les maskinongés passifs est de diminuer la grosseur des leurres.

Un autre truc est de récupérer le leurre de manière moins aggressive. Il peut être plus productif dans ses conditions de récupérer le leurre lentement et de manière régulière.

Aller dans le peu profond

Comme la journée suivant le passage d’un front froid est généralement une belle journee ensoleillée il faut savoir exploiter les endroit à l’ombre en eau peu profonde. Un endroit à l’ombre ne veut pas nécessairement dit sous un arbre penché. Heiting conseil de trouver les zones ombragées autour d’un herbier en fonction de la direction de la Lumière du soleil. Il est bon d’exploiter ces zones en se positionnant le dos à la rive donc en eau peu profonde et donc en lançant vers l’herbier. Il y a une belle illustration dans le livre mais je ne peux la produire ici sans contrevenir aux droits d’auteurs.

Jusqu’aux dernières lueurres du jour

Après une belle journée ensoleillée de lendemain de front froid où le maskinongé fait la fine gueulle, la dernière demi heure de clarté et l’heure suivante sont probablement les meilleurs moment pour provoquer un maskinongé à prendre son repas.

La pêche avec un leurre de surface ou au lancer pour des makinongés en suspension au dessus de secteurs plus profond est réputée efficace. Heiting précise qu’il a plus de succès dans des eaux teintées.

Une fois la noirceur complètement établie, ont peut rentrer à la maison l’esprit tranquile. Les nuits froides des fronts froids paralysent le poisson.

Conclusion

Voilà donc ce que j’ai retenu de ce chapitre intéressant, toutes ces informations doivent être prises en compte pour établir un plan de match lors d’une sortie de pêche.

Références

On peut se procurer The Complete Guide To Musky Hunting Second Edition par Jim Saric et Dave Heiting à la boutique en ligne de Musky Hunter Magazine.

Voici un autre article intéressant à lire sur les front froids: Cold Fronts and Muskies (The next Bite).


*   : Les Minnobaits sont comme des crankbaits dont les cotés sont plats comme un Invader.
** : Exemple de crankbaits: Beleiver, Depthraider, etc.


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15
Mar
2010
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La figure 8

Un blog sur la pêche au maskinongé ne serait pas complet sans qu’il y aie un billet qui aborde la fameuse figure en 8.

J’en ai pas parlé avant parce qu’on en parle partout. Aussi parce que c’est une technique que je n’ai même pas encore essayé.

En gros, quand on pêche le maskinongé au lancer, il arrive souvent que des maskinongés suivent le leurre sans l’attaquer. Ils suivent le leurre jusqu’aux abords de la chaloupe et là qu’est-ce qu’on fait? En gardant environ 2 pieds de ligne, on plante le bout de la canne dans l’eau et on trace de grands 8 dans l’eau en accélérant dans les tournants et en ralentissants dans les droits pour provoquer l’attaque.

La capture d’un maskinongé en mode figure 8 me semble être tout un trill! L’équivalent pour un chasseur d’orignal serait quand un mâle répond à un appel. Pour un chasseur de sauvagine ça serait quand les oiseaux font les feuilles mortes pour descendre dans les appelants. Pour le chasseur de maskinongé c’est quand au 2e ou 3e tour de la figure 8 le poisson se décide à attaquer le leurre et qu’immediatement les coups de têtes se font violememnt sentir au bout de la canne. Avec un poisson frais comme une rose au bout de 2-3 pieds de ligne ça doit secouer sérieusement! Sans parler du stress des quelques secondes pendant lesquelles le pêcheur voit le poisson nager derrière le leurre comme un chien le fait pour un attraper un jouet. J’ai trop hâte que ça m’arrive.

J’ai lu et vu bien des choses sur la technique de la figure en 8. Voici une liste de choses que j’ai retenu:

  • Certains préfèrent la figure en O. Plaidant que les gros maskinongés ont plus de difficulté à prendre les virages abruptes de la figure 8.
  • Il faut avoir une grande canne pour pouvoir le faire. 7″ 1/2-8″. Je l’ai!
  • Varier la vitesse!
  • Le maskinongé n’a pas peur de l’embarcation.
  • Avec un leurre de surface il faut pas hésiter à plonger le leurre sous la surface.
  • Pour être prêt quand ça va arriver il faut pratiquer avant.
  • Apres chaque lancer, même si on ne voit pas de poisson, il faut finir avec une genre de figure en 8, plusieurs font un L et si ils voient un poisson ils continuent avec la figure 8.

Voici un vidéo qui démontre bien comment le maskinongé peut s’entêter à suivre un leurre.

Ecrit par Pierre Masson dans : Techniques | Tags :

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10
Mar
2010
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À la traine ou au lancer

Depuis janvier je me suis efforcer d’en apprendre le plus possible sur la pêche au maskinongé. J’ai acheté pas mal d’équipement et j’ai pas mal ce qu’il faut pour mettre en pratique les diverses techniques que j’ai “appris” depuis.

J’ai vraiment hâte au début de la saison, mais là où je suis embêté c’est de savoir quoi faire le matin de l’ouverture. Je pêche à la traine? Je lance des les herbiers? Topwater? Dans la panoplie d’options c’est facile de tomber dans le panneau de faire tout et n’importe quoi.

Le week end dernier Michel Balsé de la boutique l’Attirail m’a recommandé la pêche au lancer en début de saison. Selon lui, environ 80% des captures au cours d’une saison se feront en pêchant au lancer.

J’ai posé la question aux gars de MuskiesXtreme. Un des membres (Helmout) m’a répondu en y allant de conseils simples et judicieux. Voici sa réponse (après correction de l’orthographe).

En debut de saison ça ce passe plus au lancer…

Dans les nouvelles herbes qui poussent et des fois c’est dans les vielles morte que ça ce passe.

Je te conseil de lancer des leures un peu plus petit (petit bucktail, leurres de 6-8 pouces)

En general, ta presentation devrais être assez lente, mais si ça ne fonctionne pas, accélère ca…

Au musky tu peux “reeler” aussi vite que tu le veux, bref tu ne peux pas ramener trop vite, c’est impossible!!!

Si rien de ça ne fonctionne, c’est peut être parce qu’ils ne sont pas encore en fraie ou sortit de la fraie.

Trôle pas loing de la premiere “drop” qu’il y a près des hauts-fonds qui ont de l’herbe. 3.5mh a 4.5mh.

Et voilà, tu sais tout ce qu’il y a à savoir sur la peche au musky…

Là, il ne reste plus qu’a trouvé un poisson qui a faim, ça c’est plus dur.

Je sais maintenant sur quoi je vais focusser durant la première semaine de la pêche en juin prochain. Merci à Helmout et Michel!

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation,Techniques | Tags : , , , , ,

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19
Feb
2010
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Le vent te guidera…

J’ai appris beaucoup de choses en lisant le dernier billet paru sur le blog de Joe Bucher. Voici ce que j’en ai retenu.

Contrairement à ce que je croyais, le vent est bon pour la pêche au maskinongé. Il est bon dans le sens qu’il va aider le pêcheur à trouver le maskinongé. Sur un lac il n’y a généralement pas de courant autre que celui provoqué par le vent et les vagues. Cela ne s’applique pas partout sur le lac St-Louis mais pour les secteur moins exposés au courant ça peut aller. Le maskinongé aime profiter du courant créé par les vagues et le vent pour se positionner dans un endroit où le poisson fourrage sera déporté par le courant. J’ai lu ailleurs que le maskinongé aime aussi l’eau bien oxygénée. Voilà deux raison pour trouver le maskinongé le nez dans le vent.

Si on a du vent qui balai un secteur rocheux, le maskinongé se placera souvent à l’extrémité de la structure la plus exposée au vent. En d’autre terme, une pointe de roche exposée au vent serait un endroit propice. Même chose avec les herbiers.

Mais Joe Bucher parle de tendance. C’est pas toujours le cas. Il dit que parfois, si le vent est très fort, c’est le coté à l’abri du vent de la structure qui sera plus productive. Mais généralement la tendance est au nez dans le vent.

Bucher dit que ceci est vrai aussi pour le doré et l’achigan. L’achigan sera peut-être plus près du bord et le doré plus en profondeur. Il y a une image qui illustre bien ça sur le blog de Bucher.

Quand le vent baisse sur un secteur productif qui était exposé au vent, souvent l’action baisse en même temps. Et qu’arrive-t-il quand il ne vente pas. Alors “all bets are off” comme on dit. On doit se fier à autre chose pour localiser le poisson.

À propos des secteurs rocailleux. Dans la petite capsule vidéo ici bas, Marc Thorpe explique que lorsque l’on détecte une bosse dans un secteur plutôt plat, c’est qu’il s’agit d’une roche. Souvent le maskinongé va s’embusquer juste au dessus de la roche. Il est bon de sauvegarder ce point sur notre GPS pour repasser par là lorsqu’on pêche à la traine.

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation,Techniques | Tags : , , , ,

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05
Feb
2010
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Gratter le fond

Joe Bucher est un guide de pêche au maskinongé réputé du Wisconsin. Dans le livre “Time on the water” de Bil Gardner, il est beaucoup question de Joe Bucher. Gardner en parle comme de LA référence en matière de pêche au maskinongé.

J’ai decouvert dernièrement que Joe Bucher a un blog et c’est assez récent. Outre le caractère un peu info-pub de son contenu, c’est intéressant coté technique. C’est beacoup relié à l’equipement dont il fait la promotion, mais c’est instructif.

Dans un de ces derniers billets, Bucher parle de l’utilisation de son leurre le DepthRaider. Depuis que j’ai commencé mon étude sur Esox Masquinongy ce leurre ressort souvent.

DepthRaider (Miller Perch)

DepthRaider (Miller Perch)

Bucher parle de la technique de pêche a utiliser avec un DepthRaider qui consiste à gratter le fond avec le leurre.

Au lancer il faut tenir la canne basse et ramener le leurre rapidement pour le faire descendre en profondeur. Dès que le leurre heurte le fond, on ralenti la récupération. Il faut continuer de faire en sorte que le leurre heurte le fond constament.

Bucher utilise la même technique à la traine. Il dit que c’est une façon de rendre la pêche à la traine moins ennuyante. Bien que Bucher donne un truc pour se défaire des herbes qui pourraient s’accrocher au leurre lors de sa récupération je pense qu’il faut utiliser cette technique où le fond est solide et plutôt rocailleux. Bucher semble utiliser cette technique dans des profondeurs de 12 pieds et plus. Le but de la technique est d’atteindre des profondeur que les leurres n’atteignent pas normalement.

Pour faire descendre le leurre aussi profondément il faut bien sûr pouvoir le lancer suffisament loin pour lui permettre d’atteindre cette profondeur­. Pour lancer loin il faut la bonne canne. Bucher parle de canne de 7″ 1/2 à 8″. Michel Balsé dans son article Maskinongé 101 dont j’ai parlé récemment, lui semble préférer des cannes de 6″ 1/2. Je penche plus vers une canne plus longue, mais lorsque j’irai à la boutique l’Attirail je verrai ce qu’il a à dire sur des cannes plus courtes.

On m’a déjà parlé de cette technique de gratter le fond pour la pêche aux dorés. Je compte bien l’essayer pour le maskinongé cette été.


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25
Jan
2010
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Le roi du Maski

J’ai retrouvé l’exemplaire du magazine Sentier Chasse-Pêche d’octobre 2005 dans lequel y a un article sur le maskinongé. Je crois que c’est cet article de Patrick Campeau qui avait déclanché mon intérèt renouvellé pour la quête du gros maskinongé. Cette idée s’était alors fixée dans ma tête, mais sans plan de réalisation concrèt. Faut dire qu’à l’époque j’habitais en appartement à l’ombre de l’autoroute Métropolitaine dans Ahuntsic. Comparativement à maintenant, taquiner le poisson était pas la première chose qui me venait en tête en regardant par la fenêtre.

Mais je me souviens que l’année suivante (2006) j’avais eu recours aux services d’un guide pour une journée de pêche au maskinongé. Nous avions passé la journée sur le lac des Deux-Montagnes. C’était début novembre. Nous n’avions pas attrappé de maskinongé, mais j’avais enregistré une quantité énorme d’informations.

Pour en revenir à l’article mentionné ci haut, il s’agit d’une rencontre avec Mike Lazarus guide et pro de la pêche du maskinongé. Le gars est une légende. Il garde un profil bas, pas de publicité, rien. Je n’arrive même pas à trouvé une photo de lui. Mais son agenda est toujours plein. 500 US$ par pêcheur par jour pour monter sur son bateau. Et il pêche autour de Montréal bien sûr!

Dans un récent numéro de SCP, l’été dernier je crois, a paru un autre article du genre mais cette fois c’etait avec Marc Thorpe. Thorpe est aussi un guide reputé de la région. Il a un peu plus d’exposure que Lazarus. Je vais en parler dans un prochain billet. Si je peux finir par retrouver l’exemplaire de SCP…

Voici ce que j’ai retenu et appris en relisant l’article avec Mike Lazarus:

  • La profondeur et la couleur d’un leurre est plus important que le type de leurre.
  • Les maskinongés autour de Montréal auront tous probablement été capturé au moins une fois dans leur vie.
  • Pour être bon, il faut savoir combiner la longueur de ligne déployée, le leurre et la vitesse du bateau pour obtenir la profondeur désirée. Il faut connaître comment les leurres travaillent.
  • Eau teintée: se réchauffe et se refroidit plus rapidement.
  • Eau claire: Se réchauffe et se refroidit plus lentement.
  • Température de l’eau idéale en automne: 0 à 7 C, en été: 18 à 27 C.
  • Dans les eaux teintées la pêche de nuit se fait proche des rives, dans les eaux claires: partout.
  • Eau teintée: traine rapide et moins profonde.
  • Vitesse de traine: 8-9 mi/h quand l’eau est chaude. 0.5 à 2 mi/h quand l’eau est froide.
  • Lazarus se fie beaucoup aux tables solunaires.
  • Si la pression barométrique est très haute (101.8 KPa) ou très basse (100.0 KPa) la pêche est pourie.
  • Si la température de l’eau est plus froide que 10 C et que la pression barométrique est à la baisse alors la pêche sera bonne.
  • Si l’eau est plus chaude que 15 C et que la pression est haute, stable ou changeante: pêche excellente.
  • Les maskinongés peuvent devenir nocturne s’ils subissent trop de pression. Pêcher la nuit!

Alors, je dois m’equiper d’un baromètre et d’un thermomètre!

Lazarus est peut-être le roi du Masky mais je vais “chasser” le maskinongé dans les mêmes eaux que lui. À moins qu’il dispose de supers pouvoirs, il n’y a pas de raison que je n’arrive pas à quelques résultats digne de mention!


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21
Jan
2010
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Maskinongé 101

Un autre article très intéressant et instructif sur lequelle je suis tombé au cours de mes recherches. Musky 101 par Michel Balsé sur le site de Québec Pêche. Michel Baslé est propriétaire d’une boutique d’articles de chasse et de pêche à Oka. Il est spécialisé dans les articles de pêche au maskinongé! C’est lui qui a initié Muskie Mart à la pêche au maskinongé…

Maintenant voici ce que j’ai appris et retenu de son article:

  • Les brochets n’ont pas de ligne latérale comme le maskinongé. Ce qui fait que les brochets ne chasse pas de nuit.
  • Le maskinongé aime l’eau bien oxigéné, les vents dominants vont faire en sorte d’oxygéner l’eau à des endroits plus qu’à d’autre.
  • Le maskinongé aime chasser des battures de 3 à 15 pieds de profondeur.
  • La batture doit avoir de la végétation, des amas de roches, des arbres submergés.
  • Si l’eau est teintée on prend des leurres foncés.
  • Si l’eau est brouillée on prends de plus gros leurres.
  • Si l’eau est claire, c’est soit immitatif soit très voyant.
  • La pêché est plus facile l’été.
  • Début juillet c’est le temps de trôler rapidement avec un gros spinnerbait.

Comme je le disais l’article est vraiment intéressant. Je n’arrive pas à résumer le contenu sans avoir l’impression de laisser de l’information importante de coté. Alors il vaut mieux aller relire tout l’article de temps en temps. Chose que je ferai certainement quelques fois avant de me mesurer à Esox Masquinongy.

J’irai magasiner chez M. Baslé très prochainement.

Michel Baslé est guide de pêche au maskinongé depuis plus de 25 ans et propriétaire de la Boutique l’Attirail Plein-air Chasse et Pêche inc située au 1354 Chemin Oka, Oka. On peut le joindre au (450) 479-8020 ou le contacter par courriel : attirail2@hotmail.com


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