02
Sep
2010
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Une drogue forte

Depuis la pêche de samedi dernier, je vis sur un nuage. Je regarde ma photo avec le poisson au moins 10 fois par jour.

Ça peut paraître ridicule, mais j’ai investi beaucoup de temps et d’argent pour devenir un “chasseur de maskinongé” et il y a ce blog qui expose au public ma démarche. D’une certaine façon je m’étais mis de la pression. Et si je n’avais eu rien à montré comme résultat en décembre prochain au moment où les eaux sont finalement recouverte de glace? J’aurais eu l’air d’un gars qui a perdu temps et argent dans une aventure ridicule.

Le maskinongé de samedi dernier n’est pas le monstre recherché. Même que pour certain ce n’est même pas un poisson d’une taille suffisante pour en faire une photo. Mais c’était mon premier vrai maskinongé capturé en faisant ce qu’il faut pour en capturer. Le premier avait été plus un coup de chance.

Si je ne devais pas capturer d’autre maskinongé cette année, j’ai au moins celui là à montrer! Mais en vérité j’ai bien confiance à mes chances de faire encore mieux prochainement.

L’euphorie et la fierté de capturer ce gros poisson prédateur est comme une drogue. Une drogue forte. Depuis samedi je ne pense qu’à une chose: retourner sur l’eau pour en pêcher un autre.

On annonce l’arrivée d’un front froid demain (vendredi) qui va chasser la canicule qui sévit cette semaine. J’ai décidé que j’allais prendre congé pour pêcher vendredi à partir de midi. On annonce des orages mais je vais mettre mon imperméable et affronter les intempéries et je l’espère, me frotter à un gros maskinongé.

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24
Aug
2010
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Tout le monde en pogne sauf moi!

Samedi dernier je suis sorti pêché de 6h00 à midi. La météo était parfaite: nuageux et peu de vent et une basse pression s’en venait en après-midi. J’avais bien confiance à mes chances, sauf que j’étais seul. Ce qui veut dire une seule ligne à l’eau.

J’ai pêché activement le secteur #1 à la traine sans une touche. J’ai vu une vache morte qui flottait c’est tout…

Puis le soir je fouille un peu sur le forum Québec Pêche et je vois que plusieurs personnes ont fait mouche ce même matin. Plusieurs parlaient de comment la pêche avait été bonne.

Un lecteur assidu de mon blog qui communique avec moi fréquemment m’a envoyé une photo de sa première capture de l’année et son récit de pêche. Il a eu plusieurs “follows”. Il fréquentait le même “spot” de pêche que Marc Thorpe et Pete Maina!

Moi dans mon secteur #1 j’étais le seul à pêcher le maskinongé. Du moins de ce que j’ai pu voir. L’autre week end j’ai bien vu un guide avec ses 3 pêcheurs à bord. Il faisait la même chose que moi. De la traine à bonne vitesse, les leurres par trop loin derrière, le bout des cannes enfoncé dans l’eau, suivre les structures, etc. Je fais exactement ce qu’il faut faire, mais en ce fameux samedi matin moi je n’ai rien capturé et même rien vu. Tout le monde en pogne sauf moi?!?!

Je devrais peut-être persévérer plus sur la pêche au lancer, mais comme je ne suis pas certain de savoir bien localiser les poissons, j’ai l’impression de couvrir plus de terrain à la traine et de moins perdre mon temps.

Mes saisons de baseball et balle molle sont maintenant terminées, ce week end je devrais passer une journée complète à la pêche au maskinongé!


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06
Aug
2010
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Retour à Lac Frontière

Je commence de courtes vacances ce soir. Évidemment que la pêche au maskinongé est au calendrier des activités de mes vacances. Première sortie demain à l’aube!

Lac Frontière

Lac Frontière

Durant la semaine je serai au lac Frontière pour 3 jours où j’essaierai les nouvelles techniques acquises ces derniers mois sur les maskinongés de ce petit plan d’eau. Je crois bien avoir du succès car je connais très bien ce plan d’eau. Je ne crois pas y sortir un monstre comme ceux que l’on voit dans le plan d’eau que je fréquente habituellement, mais le lac Frontière a déjà produit des prises de plus de 40 pouces. Tout ce peut!

Je prévois me payer une journée de pêche à “l’académie du maskinongé” avec Michel Baslsé. Je veux savoir si je fais les bonne choses, si je pêche les bonnes structures, si je les pêche de la bonne façon, si je les pêche avec les bons leurres et si je persévère suffisamment avant de dire que ça ne mord pas ici.

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27
Jul
2010
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Le gros gibier

En anglais on parle des pêcheurs de maskinongé comme étant des “musky hunters”. Des chasseurs. Je ne comprenais pas vraiment le lien jusqu’à hier. La comparaison prend tout son sens quand on pense aux chasseurs de gros gibier! Le chasseur d’orignal peut être 2,3,4 saison sans même voir un orignal sur 4 pattes et pourtant chaque automne il y retourne. Il y retourne dans l’espoir de voir sortir un gros buck dans le buché. Si il tue c’est comme gagner une médaille d’or aux Olympiques.

Il faut donc aborder la pêche au maskinongé de la même façon que la chasse au gros gibier. Il faut plusieurs voyages bredouilles pour un voyage dont on se rappellera longtemps. Attraper 3-4 dorés au cours d’une sortie est surement plus amusant que se faire mourir les bras avec des leurres à maskinongé, mais à la fin de la saison de quelle sortie de pêche allons nous parler? Celle des 3-4 dorés où celle où ce monstre de 48-50 pouces qu’on tient à bout de bras sur une photo avec un sourire éclatant?

Toute cette belle sagesse envers la pêche au maskinongé m’a beaucoup été inspirée entre autre de Marc84, F.Ratelle et Saumon Sociable qui ont participé à cette discussion sur le forum de Québec Pêche.

Comme Marc84, Muskie Mart est une source d’inspiration et de persévérance. S’il peut attraper 9 maskinongés en une journée dont 3 ont plus de 50″, il y a de l’espoir pour que j’en attrape un de temps en temps.

Un gars comme Saumon Sociable m’encourage aussi à continuer. Voilà un gars qui a persévéré et le fruit de ses effort a été récompensé dernièrement.

Mais comme une journée de pluie à la chasse à l’orignal, c’est facile d’avoir des périodes de découragement quand on s’attaque au maskinongé. Comme samedi dernier. Après une couple d’heures de pêche au lancer je veux me reposer les bras un peu et je décide de pêcher à la traine le long d’une ligne d’herbe (secteur #1). Mon leurre s’accroche dans le potamot et le support à canne casse net. Ma St.-Croix de 350$ dans le fond du lac. Là je me disais que j’allais tout vendre le reste et lâcher cette obsession ridicule pour aller jouer au golf. Puis je vois le leurre jaune flotté à la surface. Je le récupère et retouve ma canne à l’autre bout. Abandonner? Qui a parlé d’abandonner?


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13
Jul
2010
1

Passer du temps sur l’eau

Depuis le début de la saison de pêche au maskinongé j’ai seulement 10 heures de pêche consacrées à ma quête. Nous en sommes au 26e jour de la saison. Si j’exclus la possibilité de pêcher le maskinongé la nuit, il est possible de pêcher le maskinongé environ 16 heures par jour pour les longs jours que nous avons à ce stade ci de la saison. Ce qui fait que jusqu’à maintenant il y a eu au moins 416 heures de pêche possibles depuis le début de la saison. Je n’ai donc pêché que 2.4% du temps disponible depuis le début de la saison.

Jusqu’à maintenant je n’ai même pas passé proche d’attraper un maskinongé. Ma résolution est de faire tout ce que je peux pour attraper un gros maskinongé et force est de constater que je ne fais pas ce qu’il faut en ce moment. Je dois trouver une autre approche.

La semaine, je joue à la balle molle les mercredis et jeudis soirs. De plus, je suis l’entraineur d’une équipe de baseball mineur (midget). Nous jouons au moins 2 fois par semaine. Ce qui fait que pour la pêche les soirs de semaines, les occasions sont rares.

Pointe-du-Moulin, Lac Saint-Louis

Pointe-du-Moulin, Lac Saint-Louis

Les fins de semaines c’est un peu plus facile. C’est souvent là que mon ami et partenaire de pêche m’accompagne. Lui son truc c’est le doré. La pêche au maskinongé il voit ça un peu comme Don Quichotte qui se bat contre des moulins à vent. Parlant de moulin à vent, c’est peut-être pour les pêcheurs de maskinongé que le moulin-à-vent de la Pointe-du-Moulin est toujours debout là à les narguer. Pour leur rappeler qu’ils se battent contre des moulins-à-vent?

Ma disponibilité les fins de semaine est également limitée par le fait que j’ai deux jeunes enfants. Une fille de 4 ans et un garçon de 7 ans.

Tout ça pour dire que j’ai pas beaucoup de temps à consacrer à la pêche du maskinongé. C’est le constat que j’ai fait ces derniers jours. Je n’ai pas l’intention d’abdiquer. J’ai plutôt l’intention de changer mon approche.

J’ai repensé à ce qui m’a motivé au départ de prendre cette résolution. C’est le livre de Bill Gardner “Time on the water (A man’s quest for the ultimate musky)”. Le titre dit tout. Passé du temps sur l’eau. Il faut que je passe plus temps su l’eau.

Le week end dernier j’avais quelque chose le samedi et dimanche matin à 8h00. Si j’allais pêché je devais être revenu a temps pour 8h00. Le levé du soleil se faisait vers 5h10. Supposons que j’étais arriver sur mon secteur de pêche vers 5h00. J’aurais eu au moins 2h30 de pêche. Je me disais que ça ne valait pas la peine. Que c’était trop peu. Qu’il valait mieux partir pour l’avant-midi au complet au moins. Je me disais aussi que tout seul je n’ai qu’une ligne à l’eau et que ça diminue les chances de moitié par rapport à pêcher avec un partenaire.

Puis ce matin j’ai repensé à ça. Plutôt de faire de longues sorties de 6 à 8 heures que j’arrive difficilement à placer dans mon agenda trop chargée, pourquoi ne ferais-je pas de courtes sorties régulièrement? Pêcher 2 à 2.5 heures à l’aube dans un secteur propice chaque matin me semble une stratégie qui risque de rapporter plus que les sorties sporadiques que je fais actuellement. Un peu comme les golfeurs qui vont jouer un 9 trous avant d’aller travailler! Et si je suis tout seul, tant pi. Une ligne à l’eau c’est tout de même mieux que pas de ligne à l’eau.

Autre point qui me fait pencher vers cette approche: mon père pêche presque tout les soirs au lac Frontière. Parfois il ne se passe rien pendant 3-4 jours puis un soir il en attrape deux beaux en moins de deux heures. Il faut être sur l’eau quand ça mord, pas quand ça nous convient.

Ce matin le soleil se levait à 5h17 chez nous. La prochaine pleine lune est prévue pour le 26 juillet. Le 26 juillet le soleil se lèvera à 5h31. C’est donc le moment où jamais de m’y mettre. Plus j’attends moins j’aurai du temps pour pêcher car le soleil se lève de plus en plus tard.

Donc le plan est de me levé très tôt avant que le soleil se lève. Descendre mon bateau à l’eau vers 5h00. Me rendre à mon secteur de pêche. Pêcher intensément jusqu’à 7h30 environ. Ensuite je reviens porter le bateau chez moi et j’ai le temps de me rendre attraper le train de 8h17 ou de me rendre au travail en voiture. Pendant les vacances de la construction, la circulation est moins dramatique. Je veux faire ça d’ici au 26 juillet, jour de la pleine lune. Après je vais prendre une pause de quelques jours pour recommencer tant que j’aurais pas atteint mon objectif.

Il me reste à régler les détails comme quand vais-je prendre une douche? Avant la pêche ou après? Vais je revenir me changer avant le travail? Je dois aussi me procurer un bon imperméable.

Voilà pour la suite de ma mission. Je vais essayer de faire un petit résumé quotidien de mes sorties de pêche matinales et surtout je vais essayer de me coucher plus tôt à partir de maintenant.

Alors je commence demain matin? Mmmm. Je crois bien que oui. Comme Bill Gardner l’a dit:

It’s all about spending time on the water.

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01
Jul
2010
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Un premier maskinongé ce week end?

Chaque année j’organise un week end de pêche avec mes amis. Auparavant l’événement se tenait à Saint-Michel-des-Saints et on y pêchait principalement la truite. J’ai vendu mon terrain à Saint-Michel-des-Saints et cette année j’ai décidé de tenir l’événement chez moi. La pêche se fera donc sur les eaux autour de chez moi.

J’aurai donc presque trois jours de pêche intense. À trois pêcheurs dans le bateau les chances de capture sont décuplées. Si Muskie Mart arrive à capturer un maskinongé par 3 heures de pêche, je crois qu’il est fort possible de capturer un maskinongé au cours de ces 3 jours de pêche. Si je peux convaincre mes partenaires de pêche d’être persévérants et patients!

Jusqu’à maintenant j’ai environ 8 heures de pêche au maskinongé de fait. C’est vraiment pas beaucoup. Totalement insuffisant.

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17
Jun
2010
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Jour J

C’est cette nuit à minuit que débute la saison de pêche au maskinongé dans la plupart des régions du Québec. Tôt demain matin s’amorcera ma quête du gros maskinongé.

Ma conjointe va venir me rejoindre à bord un peu plus tard et nous allons passer la majorité de la journée à pêcher. Peut-être une petite pause entre 16h et 19h. Elle m’a lancé un défi: elle veut en attraper un plus gros que moi. Moi tant que c’est dans mon bateau et que je suis le guide, je récolte autant d’honneur.

On annonce une journée très chaude avec de bons vents de l’ouest.

Dans ce billet je parlais d’où venait cet intérêt pour la pêche au maskinongé, de mon enfance au Lac Frontière où j’accompagnait mon père à la pêche. Chaque “ti-cul” veut toujours impressionner son père. Ce désir, inconscient parfois, reste toujours là même une fois adulte. C’est un peu là aussi que ma quête prend sa source. Je veux impressionner le bonhomme. Je veux capturer un plus gros maskinongé que celui qu’il avait attrapé lors de ce week end de la fête du travail dans les années 80.

Mon père avec un maskinongé de 42" capturé sur le lac Frontière en septembre 198x

Mon père avec un maskinongé de 42" capturé sur le lac Frontière en septembre 198x

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11
Jun
2010
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Stratégie d’ouverture

Dans une semaine exactement ce sera le début de la saison de pêche au maskinongé et la fièvre de l’ouverture est déjà plutôt bien installé.

À l’epoque où j’étais étudiant, je ne manquais jamais l’ouverture de la pêche au maskinongé au lac Frontière. À l’ouverture nous étions presque certain de prendre du poisson. Malgré que je me rappelle d’un week end d’ouverture ou j’ai pêché 18 heures sans rien capturé.

Pour l’ouverture cette année je serai sur les eaux du lac des Deux-Montagnes, rivière des Outaouais et/ou du lac Saint-Louis. Mais voilà j’ai une semaine pour décider d’un plan de match. J’ai quelques idées mais je ne suis sur de rien. Je dois avoir un plan A et un plan B. Je dois m’arrêter sur un “pattern” et lui donner une chance de produire avant d’essayer autre chose.

Le danger de l’incertitude c’est de se mettre à changer de leurres, de secteurs, de méthodes de pêche à tout bout de champ et finir la journée avec autant d’inconnus qu’au début. À la fin de la journée, il faut que j’en sache plus. Que je sache si tel secteur est productif ou pas. Que je sache quelle des techniques utilisées semble être la bonne pour ce secteur, cette météo, ce temps de l’année, etc, etc.

Si ma stratégie pour l’ouverture ou “pattern” ne produit pas cette journée là, je veux au moins être un peu plus près du but lors de la sortie suivante.

Si je relis ce que j’ai accumulé comme infomation sur ce blog jusqu’à maintenant en matière de stratégie pour l’ouverture (notamment cet article), je devrais pêcher au lancer plus qu’à la traine. Les grosses femelles maskinongés se tiendront dans l’eau peu profonde, sur les bords même.

À ce jour, si j’avais à dire comment j’attaquerais cette première journée de pêche je dirais que je vais commencer le matin au lancer c’est certain. Je vais tenter ma chance dans quelques secteurs rocailleux près d’herbiers. Puis durant la journée, histoire de me reposer les bras et relaxer, je pêcherais à la traine dans des secteurs moins profond avec de l’herbe et avec quelques passages le long de grosses “drops”. Mon leurre pour débuter la journée serait un Invader. Mais tout ça peut changer d’ici à vendredi prochain!

Pensez-vous que cette stratégie a de l’allure?


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17
May
2010
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SOS Braconnage

Je viens d’écrire un courriel à SOS Braconnage pour dénoncer des infractions de pêche que je constate pratiquement tous les jours depuis 3 semaines. Sous le pont de la 20 entre Dorion et l’Ile Perrot il y a une zone où la pêche est complètement interdite jusqu’au 18 juin. Pourtant plein de monde y vont quand même. Juste hier j’ai vu au moins 7 pêcheurs en infraction.

C’est vrai que l’interprétation des règlements est compliquée. Mais si les agents s’y rendent régulièrement et si il y avait des affiches plus claires que le petit poisson avec une barre rouge dessus, peut-être que les règlements seraient plus connus et respectés.

Je suggère que tout chasseur et pêcheur entre des son téléphone cellulaire les coordonnées de SOS Braconnage. Faîtes le maintenant. Les Voici:

Tél: 1 (800) 463-2191
Couriel: centralesos@mrnf.gouv.qc.ca

Voici ce que j’ai écris à SOS Braconnage:

Bonjour,

J’habite Pincourt sur l’île Perrot et tout les jours je vois des gens pêcher dans la zone défendu près du pont entre l’île Perrot et Dorion.

Hier 4 personnes étaient bien assises dans des chaises pliantes sur la rive de Dorion avec les pêches plantées devant eux. Un gars pêchait dans le milieu de la rivière avec des bottes-culottes. Dans l’après-midi une chaloupe avec deux pêcheurs à bord était ancré directement dans la fosse où la fraille se fait.

Patrouillez ce secteur, vous allez prendre de pêcheurs en infractions constamment. Moi j’aimerais bien l’essayer le rapide aussi, mais j’observe les règles et ça me frustre de voir que plusieurs les enfreignent sans conséquences.

SVP, passez faire un tour. Dans le jour la semaine c’est peut-être tranquille mais, les soirs et les week ends vous aurez du travail.

Rivière des Outaouais

Note 17, entre le pont de l’autoroute 40 (pont de l’île aux Tourtes) et le lac Saint-Louis, à l’exception des secteurs ci-dessous* :

Chevalier, meunier Pêche interdite Pêche interdite
Esturgeon du 15 juin 2009

au 31 octobre 2009

du 15 juin 2010

au 31 octobre 2010

Autres espèces Mêmes que la zone Mêmes que la zone
* Entre un point situé à 180 m en amont du pont du CN à Dorion et une droite reliant l’extrémité sud de la petite île Besner à la pointe aux Chênes;

* Entre un point situé à 325 m en amont du pont du chemin de fer à Sainte-Anne-de-Bellevue et une ligne parallèle au pont de l’autoroute 20 passant par l’extrémité sud de la jetée du canal de l’écluse (englobant ainsi la partie de la rivière connue sous la désignation de chenal Proulx ou ruisseau Stocker).

Chevalier, meunier Pêche interdite Pêche interdite
Achigan, maskinongé du 19 juin 2009

au 31 mars 2010

du 18 juin 2010

au 31 mars 2011

Esturgeon du 15 juin 2009

au 31 octobre 2009

du 15 juin 2010

au 31 octobre 2010

Autres espèces du 8 mai 2009

au 31 mars 2010

du 14 mai 2010

au 31 mars 2011

Mise à jour: l’agent de la faune m’a contacté et m’a dit que le sanctuaire n’est plus sanctuaire depuis le 14 mai. Comme quoi les règlements sont compliqués à comprendre…

Ecrit par Pierre Masson dans : Réflexions | Tags :

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25
Apr
2010
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“The Net”

C’est bientôt mon anniversaire. Ma liste de suggestions de cadeaux est plutôt axée sur la pêche au maskinongé. Hier chez mes parents, on m’a fêté un peu à l’avance. Mon frère m’a donné un gros Believer “jointed”, un baromètre MinnKota et un ruban à mesurer qui se colle dans le bateau.

FABRILL POWERCATCH® "KWIK KRADLE"

FABRILL POWERCATCH® "KWIK KRADLE"

La pièce de résistance était l’épuisette. Une Frabill Powercatch “Kwick Kradle”! À première vu ça m’a semblé énorme! Puis en y repensant deux fois, la longueur de l’épuisette est de 50″. Il n’est pas impossible de capturé un maskinongé de plus de 50″. J’ai feuilleté ma revue Musky Hunter avant de me coucher et je me disais que si j’attrape une grosse bête comme je vois la dedans, je ne veux pas le manquer parce que mon épuisette ne fait pas le poids.

De plus, une grosse épuisette comme ça, ça impressionne! Supposons que je reviens bredouille un soir et qu’il y a des gens sur le quai au débarcadère. Sachant qu’on remets à l’eau les maskinongés capturés, quelqu’un demandera: “Pi ça tu mordu?”. Et moi je prends le “Kwick Kraddle” dans une main et je le regarde dans les yeux en disant “Oooouuuuiiiii on en a pogné”…

Je suis donc équipé pour veiller tard. Mais j’ai de la pression. Il faut que j’en pogne un gros là!

Voici “The Net”:

The Net

The Net

Voici une capsule de Pete Maina où on le voit utiliser l’épuisette Kwick Kradle:


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19
Feb
2010
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Campagne pour avoir WFN sur Illico

WFN

wfn.tv

Je veux avoir le canal World Fishing Network (WFN). Ça coutera ce que ça coutera! WFN présente deux émission de pêche au maskinongé. Musky Hunter et The next bite (l’émission de Pete Maina). Je capote en voyant la liste des émissions.

Je vais sur le site web, section Suscribe:

WFN is currently not on Videotron. Call 1-866-380-2967 to let them know you would like Videotron to carry WFN in your area!

Nnnnnooooonnnnnnn!!!!!!!!

Bell ExpressVu et StarChoice offrent WFN. Même que ExpressVu en font la promotion présentement dans une pub télévisée.

Ça fait maintenant 2 fois que je communique avec Videotron pour leur faire savoir mon intérêt pour WFN. On me remercie de mon intérêt et on me dit que mon commentaire sera redirigé au département de la commercialisation. On dit aussi:

Un poste de télévision en demande pourrait éventuellement être ajouté au service illico.

Alors j’invite tout le monde, qui comme moi veulent WFN sur Illico, à manifester votre intérêt auprès de Vidéotron. Ça peut se faire facilement via ce formulaire.

Ecrit par Pierre Masson dans : Réflexions | Tags : , ,

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16
Feb
2010
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La confiance

Je ne veux pas faire ici mon Benoit Brunet qui galvaude à tout vent le thème de la confiance en parlant des joueurs du Canadiens.

Je veux parler de la confiance du pêcheur qui est pour beaucoup dans le succès de pêche. Je savais déjà que si je m’en vais pêcher en me disant que je vais rien attraper, je risque d’effectivement revenir bredouille. Mais je suis tomber sur ce nouveau blog qui ne compte que deux articles pour l’instant. J’ai lu le premier nommé Confidence is king et c’est excellent. Et j’adore son image d’entête.

Adam Glickman est l’auteur du blog et donc de l’article. Il parle de comment la confiance fait partie de l’attirail du pêcheur autant que les leurres ou un sonar.

Ce que j’aime particulièrement c’est son explication de comment la confiance sert le pêcheur. Glickman dit que comme le tigre, le maskinongé est contrôlé majorairement par son instinct. Bien que les deux predateurs aient un cerveau de dimension très différente (celui du maskinongé serait pas plus gros qu’une gomme à mâcher), les deux savent que s’il persévèrent à poursuivre une proie, ils finiront par réussir. La même logique s’applique au pêcheur de maskinongé qui est plus commun d’appler “chasseur” de maskinongé. Si on persiste avec acharnement à vouloir capturer un maskinongé on devrait finir par y arriver. Dans son livre, Bill Gardner associe plus cette persistance à de l’obstination. Ce qui permet au pêcheur d’être persistant, c’est sa confiance. La confiance que le prochain lancé sera le bon.

Nous sommes des créatures bien plus evoluées que le tigre et le maskinongé mais nous avons tout de même des instincts. La confiance pour le pecheur est un mélange d’instinct et d’expérience. Il faut savoir écouter son instinct. Si on sais que ce que l’on fait est la bonne chose à faire, il faut persister même si le succès se fait attendre. Ou le contraire, ils se peut que les conditions de pêche aient changées par rapport à la dernière fois qui avait été fructueuse. À ce moment il est possible que l’instinct du chasseur de maskinongé lui disent de changer son approche. Glickman dit d’écouter son instinct, que c’est en le faisant qu’on aura confiance. Il faut bien sûr ajouter le savoir et la technique dans le lot, mais l’instinct devrait aider à guider le pêcheur dans le choix de sa technique de pêche.

Si j’ai confiance que les eaux que je pêche sont productives, si j’ai confiance que le leurre que j’utilise est bon, j’aurai confiance en mes moyens. Je serai plus persévèrent, la présentation de mon leurre sera meilleure, je serai plus concentré, etc. Tout ça vient forcément améliorer les chances de succès.

Pour pêcher des eaux productives il faut les trouver. Il est important de constament rechercher de nouveaux secteurs. La prospection sera parfois difficile mais le pecheur pourra toujours terminer par son ou ses “spots” en lequel il a confiance.

Pour les leurres Glickman recommande aux débutants (c’est moi ça) d’avoir au plus deux leurres de chaque types. Pas de chaque marques, mais au moins 2 jerk baits, 2 crank baits, etc. Le leurre passe-partout en lequel Glickman a confiance est le Manta Hang 10.

L’article se termine sur ça: un pêcheur aura beau être vêtu aux couleurs des pros, il reste nu sans la confiance.

Adam’s Honest Musky

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation,Réflexions | Tags : , , , ,

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26
Jan
2010
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La saga du record mondial

Cal Johnson 24 juillet 1949 (Longueur 60 ¼” Tour de taille 33 ½” Poids 67lbs 8oz.)

Cal Johnson 24 juillet 1949 (Longueur 60 ¼” Tour de taille 33 ½” Poids 67lbs 8oz.)

Ma mission est de capturer un gros maskinongé. Mais tant qu’à m’attaquer au gros il serait bon de savoir quel est le plus gros jamais capturé. (En passant l’idée de ce billet a été volée à Bill Gardner). En fouillant un peu j’ai découvert tout une saga.

En 1949, Louis Spray du Wisconsin aurait capturé un maskinongé de 69lbs et 11oz. Également en 1949, Cal Johnson aurait capturé une bête de 67lbs et 8oz. Louis Spray a été longtemps le détenteur du record. L’organisme qui gère les record est l’International Game Fishing Association (IFGA). Récemment, l’IFGA a disqualifié le record de Louis Spray. Il semblerait que les mesures auraient été gonflées. C’est donc Cal Johnson qui est le détenteur du record actuel.

Un autre organisme le World Record Muskie Alliance (WRMA) tente de prouver que le maskinongé record de Cal Johnson est aussi une fraude. Ils ont monté un rapport tres exhaustif et tres bien ficelé avec des mesures photogrammétriques et différentes comparaison qui les amènent à la conclusion que le poisson de Cal Johnson ne pouvait pouvait pas peser 67lbs. L’enquête très sérieuse parle d’un poisson qui mesurait 54″ tout au plus. Le point faible de leur enquête est que le maskinongé de Johnson a été naturalisé. Le rapporte tente de prouver que le taxidermiste a allonger le poisson.

Je crois que c’est ce que l’IFGA n’a pas acheté. Tout récemment l’IFGA a clairement refuser la version de la WRMA et a donc confirmé la capture de Cal Johnson comme le record mondial officiel.

Mais à lire le rapport de la WRMA on en vient à en douter sérieusement. Et on ne donne pas dans la théorie du complot ici…

Ken O'Brien Baie Géorgienne, Ontario, 1988 (Longueur 58” Tour de taille 30 ½” Poids 65lbs)

Ken O'Brien Baie Géorgienne, Ontario, 1988 (Longueur 58” Tour de taille 30 ½” Poids 65lbs)

Si je choisi d’ignorer le maskinongé de Cal Johnson comme record à battre. Alors le record officiel serait le maskinongé de Ken O’Brien capturé dans la baie Géorgienne (Ontario) en 1988. Le poisson faisait 65 lbs, 58″ et 31.5″ de tour de taille. En regardant la photo il semble évident que ce maskinongé est bien plus gros que celui de Cal Johnson.

Plus de détail sur cette histoire ici.

Pour cetaines espèces l’IFGA, a des classes de capture. Comme le plus gros capturé à la mouche, en eau salé, etc. Mais il n’y pas de classe de record pour une prise rémise à l’eau. L’IFGA esf un dinausore dans le domaine de la pêche selon moi. J’ai bien l’intention de ne conserver que des photos des maskinongés que je vais capturé. Même s’il s’agirait du record mondial.

Comme ce gars de Gananoque qui a capturé un maskinongé s’approchant drôlement du record mondial en qu’il a intelligemment gracié. Un poisson de cette taille a entre 25 et 30 ans. Pourquoi le tuer? Aujourd’hui, à partir de mesures et de photos on peut faire faire une réplique en plastique du poisson. On pêche le maskinongé pour le sport et non pour sa chaire. Il serait fou de choisir le maskinongé comme espèce pour “nourir sa famille”.

Je parle souvent des articles que j’ai lu et de ce que j’en retiens. Mais dans chaque article on parle de l’importance de la remise à l’eau, de l’importance de bien le faire sans causer un stress au poisson. J’ai lu attentivement et je vais le faire.

Pour moi le Saint Graal de la pêche au maskinongé est le 65lbs de Ken O’Brien. Mais j’en demande pas tant. Je m’accomoderais très bien d’un 40lbs!


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19
Jan
2010
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Le trophée de M. Tout-le-monde

Je lis beaucoup sur la pêche au maskinongé ces temps ci. Il est souvent question de ce qui pousse le pêcheur à s’obstiner tant que ça à vouloir capturer une espèce qui vous récompense que trop rarement. Bill Gardner en parle constamment dans son livre et ça revient souvent dans les articles que je lis. Quoiqu’en lisant Muskie Mart j’en viens à croire que l’adage disant que le maskinongé est le poisson des 10,000 lancers est maintenant de l’histoire ancienne. J’avais aussi entendu qu’il fallait en moyenne 100 heures de pêche pour une capture. Pourquoi un pêcheur perdrait son temps à vouloir capturer un maskinongé? J’ai trouvé l’explication parfaite hier en regardant ce vidéo. C’est simple. C’est parce que c’est le trophée de M. Tout-le-monde. C’est le Saint Graal du commun des pêcheurs.

Le trophée du pêcheur peut être pour certain un espadon de 400 lbs capturé en haute mer. Ou encore un saumon atlantique de 30 lbs leurré par une artificielle dans une fosse de la rivière Matane. Mais ces trophées ne sont pas à la portée de tous.

Pour l’espadon, ce n’est pas une pêche à laquelle on va s’adonner plusieurs fois par saison. Une ou deux fois dans une vie tout au plus. Et bonjour les dépenses…

Pour le saumon il faut d’abord une base de compétences de pêche à la mouche. Il faut se déplacer parfois de longues distances. La rivière à saumon la plus à l’ouest que compte le Québec est la Jacques-Cartier. L’accès aux rivières à saumon n’est pas sans frais non plus. Je suis un pêcheur à la mouche. Malheureusement j’ai moins la chance de pratiquer cette activité. Avec le lac Saint-Louis et des Deux-Montagnes dans ma cour, j’ai du m’ajuster au type de pêche. Mais cette été je vais à coup sûr essayer les brochets à la mouche.

Pour le saumon on peu avoir recours aux services d’un guide sur le lac Ontario et pêcher un shinook un peu à la manière qu’on pêcherait comme l’espadon mentionné ci haut. Encore une fois il faut parcourir de grandes distances. Moi j’aimerais bien faire un tel voyage pêche. Mais si j’y capturais un gros saumon une fois mon tour venu sur un “Fish on”, je ne serais surement pas aussi fière de cette capture que je le serais d’un gros maskinongé embarqué dans mon bateau.

DaredevilPour pêcher au maskinongé on a besoin d’un minimum. Pas de permis spécial requis, le permis de pêche normal suffit. À la limite, pas besoin de bateau même! Une canne et un Rapala c’est tout ce qu’il faut. C’est une pêche accessible. N’importe qui peut descendre sous le pont de l’Île-aux-Tourtes et sortir un bétail de 40 lbs avec une Daredevil. C’est pourquoi le maskinongé est le trophée de M. Tout-le-monde. Mais c’est un trophée parce qu’il est rare d’en attraper un gros (peut-être pas pour tout le monde).

Je suis officiellement en quête d’un tel trophée. Je vais faire tout ce que je peux pour y arriver, mais je vais tenter ma chance avec plus que juste des vieux “running shoes”, une canne et un Rapala.

Ecrit par Pierre Masson dans : Réflexions | Tags : , , , ,

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