26
Jan
2010
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La saga du record mondial

Cal Johnson 24 juillet 1949 (Longueur 60 ¼” Tour de taille 33 ½” Poids 67lbs 8oz.)

Cal Johnson 24 juillet 1949 (Longueur 60 ¼” Tour de taille 33 ½” Poids 67lbs 8oz.)

Ma mission est de capturer un gros maskinongé. Mais tant qu’à m’attaquer au gros il serait bon de savoir quel est le plus gros jamais capturé. (En passant l’idée de ce billet a été volée à Bill Gardner). En fouillant un peu j’ai découvert tout une saga.

En 1949, Louis Spray du Wisconsin aurait capturé un maskinongé de 69lbs et 11oz. Également en 1949, Cal Johnson aurait capturé une bête de 67lbs et 8oz. Louis Spray a été longtemps le détenteur du record. L’organisme qui gère les record est l’International Game Fishing Association (IFGA). Récemment, l’IFGA a disqualifié le record de Louis Spray. Il semblerait que les mesures auraient été gonflées. C’est donc Cal Johnson qui est le détenteur du record actuel.

Un autre organisme le World Record Muskie Alliance (WRMA) tente de prouver que le maskinongé record de Cal Johnson est aussi une fraude. Ils ont monté un rapport tres exhaustif et tres bien ficelé avec des mesures photogrammétriques et différentes comparaison qui les amènent à la conclusion que le poisson de Cal Johnson ne pouvait pouvait pas peser 67lbs. L’enquête très sérieuse parle d’un poisson qui mesurait 54″ tout au plus. Le point faible de leur enquête est que le maskinongé de Johnson a été naturalisé. Le rapporte tente de prouver que le taxidermiste a allonger le poisson.

Je crois que c’est ce que l’IFGA n’a pas acheté. Tout récemment l’IFGA a clairement refuser la version de la WRMA et a donc confirmé la capture de Cal Johnson comme le record mondial officiel.

Mais à lire le rapport de la WRMA on en vient à en douter sérieusement. Et on ne donne pas dans la théorie du complot ici…

Ken O'Brien Baie Géorgienne, Ontario, 1988 (Longueur 58” Tour de taille 30 ½” Poids 65lbs)

Ken O'Brien Baie Géorgienne, Ontario, 1988 (Longueur 58” Tour de taille 30 ½” Poids 65lbs)

Si je choisi d’ignorer le maskinongé de Cal Johnson comme record à battre. Alors le record officiel serait le maskinongé de Ken O’Brien capturé dans la baie Géorgienne (Ontario) en 1988. Le poisson faisait 65 lbs, 58″ et 31.5″ de tour de taille. En regardant la photo il semble évident que ce maskinongé est bien plus gros que celui de Cal Johnson.

Plus de détail sur cette histoire ici.

Pour cetaines espèces l’IFGA, a des classes de capture. Comme le plus gros capturé à la mouche, en eau salé, etc. Mais il n’y pas de classe de record pour une prise rémise à l’eau. L’IFGA esf un dinausore dans le domaine de la pêche selon moi. J’ai bien l’intention de ne conserver que des photos des maskinongés que je vais capturé. Même s’il s’agirait du record mondial.

Comme ce gars de Gananoque qui a capturé un maskinongé s’approchant drôlement du record mondial en qu’il a intelligemment gracié. Un poisson de cette taille a entre 25 et 30 ans. Pourquoi le tuer? Aujourd’hui, à partir de mesures et de photos on peut faire faire une réplique en plastique du poisson. On pêche le maskinongé pour le sport et non pour sa chaire. Il serait fou de choisir le maskinongé comme espèce pour “nourir sa famille”.

Je parle souvent des articles que j’ai lu et de ce que j’en retiens. Mais dans chaque article on parle de l’importance de la remise à l’eau, de l’importance de bien le faire sans causer un stress au poisson. J’ai lu attentivement et je vais le faire.

Pour moi le Saint Graal de la pêche au maskinongé est le 65lbs de Ken O’Brien. Mais j’en demande pas tant. Je m’accomoderais très bien d’un 40lbs!


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25
Jan
2010
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Les tables solunaires

Il y a longtemps que je m’intéresse à la question. J’ai souvent constaté l’effet de la lune sur la sauvagine. À marée haute il se passait toujours quelque chose. Je crois aux tables solunaire. Et si Mike Lazarus y croit alors là!

La théorie

La théorie solunaire dit que: les moments de la journée où l’attraction combinée de la lune et du soleil est maximale au zénith (périodes majeures) et à l’horizon (périodes mineures) sont des période où le poisson et le gibier s’activeront ou s’alimenteront davantage. Lors d’une nouvelle lune ou d’une pleine lune l’attraction est plus forte donc l’activité du poisson est plus grande. Si ces périodes coïncident avec le levé du soleil ou le crépuscule, c’est encore mieux.

C’est John Alden Knight, un pêcheur sportif américain qui a élaboré cette théorie dans les année 30. Il n’y a aucune preuve scientifique pour appuyer sa théorie. Seulement les observations des pêcheurs. Et des observations il y en a en masse.

Moi j’y crois, mais il faut savoir que l’attraction des astres n’est q’un facteur parmi tant d’autre qui vont influencer le comportement du poisson. Il y a aussi la météo, la pression barométrique, la température de l’eau, la période de l’année, le moment de la journée, le type de leurre, etc. En d’autres mots, quand bien même que les tables solunaires annoncent une journée excellente pour la pêche, si vous pêcher où il n’y a pas de poisson, ça n’y fera rien.

En prendre et en laisser

Ce que je trouve qui cloche dans la théorie solunaire ce sont les périodes dites mineures. Ces périodes coïncident au moment où l’attraction combinée des astres est à l’horizon. Pourquoi l’attraction de la lune (le soleil y est que pour très peu dans l’attraction combinée) à l’horizon du lieu où l’on se trouve aurait plus d’influence sur le poisson que lorsque cette attraction est à 30 degrés? Pourquoi pas à 45 degrés? L’attraction y est sûrement plus forte à 45 degrés. Parce que l’attraction y est à son plus faible? Faux. L’attraction la plus négative est lorsque la lune est sous le lieu où on se trouve. Il s’agit là de l’autre période majeure. Je pense que les périodes mineures c’est de la bouillie pour les chats. Mais les périodes majeures par contre, méritent d’être considérées. Vous avez une opinion sur la chose n’hésitez pas à soumettre votre commentaire.

Si on pêche dans des eaux propices, avec la bonne technique, il y a de fortes chances que ça morde durant une bonne période solunaire. Si je ne peux faire qu’une brève sortie de pêche de 2-3 heures dans une journée, je vais essayer de le faire durant une bonne période de pêche. En combinant la pression atmosphérique et la météo je crois que je maximise mes chances de succès. Je ne suis pas retraité. Je ne peux pas passé 60 heures par semaine sur l’eau…

Fishing Calendar

Les bonnes périodes sont calculées en fonction de notre position sur la terre. Il y a toujours les tables générales pour le Québec que l’on peut trouver dans SCP par exemple. Les heures peuvent variées d’une demi heure environ en fonction de l’endroit où l’on se trouve au Québec. Mais moi j’aime la précision…

Fish Calendar

Fishing Calendar

J’ai donc fouillé 2 minutes et j’ai trouvé une application iPhone qui calcule les tables solunaires en fonction de la position où l’on se trouve en utilisant le GPS du iPhone.

L’application c’est Fishing Calendar. Très pratique pour le calcul des tables solunaires, mais ça vient aussi avec tout ce qu’il faut pour tenir un registre des captures (photo, poids, longueur, espèce, localisation avec Google Map, etc).

On peut se procurer Fishing Calendar sur l’App Store pour 0.99$.

Ils font aussi le Hunting Calendar. J’imagine que la différence se situe au nouveau du registre des prises; dans la façon de saisir les captures. Parce que pour les tables solunaires, la theorie est la même pour les poissons et les gibiers.

Vérifier la théorie

Je devrais essayer de verifier si la théorie des tables solunaires s’applique aussi à l’humain en observant les allés et venus de ma blonde et des enfants vers le garde-manger!

Lisez cet autre billet que j’ai écris sur le sujet.

Ecrit par Pierre Masson dans : Préparation,Équipement | Tags : , , , ,

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25
Jan
2010
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Le roi du Maski

J’ai retrouvé l’exemplaire du magazine Sentier Chasse-Pêche d’octobre 2005 dans lequel y a un article sur le maskinongé. Je crois que c’est cet article de Patrick Campeau qui avait déclanché mon intérèt renouvellé pour la quête du gros maskinongé. Cette idée s’était alors fixée dans ma tête, mais sans plan de réalisation concrèt. Faut dire qu’à l’époque j’habitais en appartement à l’ombre de l’autoroute Métropolitaine dans Ahuntsic. Comparativement à maintenant, taquiner le poisson était pas la première chose qui me venait en tête en regardant par la fenêtre.

Mais je me souviens que l’année suivante (2006) j’avais eu recours aux services d’un guide pour une journée de pêche au maskinongé. Nous avions passé la journée sur le lac des Deux-Montagnes. C’était début novembre. Nous n’avions pas attrappé de maskinongé, mais j’avais enregistré une quantité énorme d’informations.

Pour en revenir à l’article mentionné ci haut, il s’agit d’une rencontre avec Mike Lazarus guide et pro de la pêche du maskinongé. Le gars est une légende. Il garde un profil bas, pas de publicité, rien. Je n’arrive même pas à trouvé une photo de lui. Mais son agenda est toujours plein. 500 US$ par pêcheur par jour pour monter sur son bateau. Et il pêche autour de Montréal bien sûr!

Dans un récent numéro de SCP, l’été dernier je crois, a paru un autre article du genre mais cette fois c’etait avec Marc Thorpe. Thorpe est aussi un guide reputé de la région. Il a un peu plus d’exposure que Lazarus. Je vais en parler dans un prochain billet. Si je peux finir par retrouver l’exemplaire de SCP…

Voici ce que j’ai retenu et appris en relisant l’article avec Mike Lazarus:

  • La profondeur et la couleur d’un leurre est plus important que le type de leurre.
  • Les maskinongés autour de Montréal auront tous probablement été capturé au moins une fois dans leur vie.
  • Pour être bon, il faut savoir combiner la longueur de ligne déployée, le leurre et la vitesse du bateau pour obtenir la profondeur désirée. Il faut connaître comment les leurres travaillent.
  • Eau teintée: se réchauffe et se refroidit plus rapidement.
  • Eau claire: Se réchauffe et se refroidit plus lentement.
  • Température de l’eau idéale en automne: 0 à 7 C, en été: 18 à 27 C.
  • Dans les eaux teintées la pêche de nuit se fait proche des rives, dans les eaux claires: partout.
  • Eau teintée: traine rapide et moins profonde.
  • Vitesse de traine: 8-9 mi/h quand l’eau est chaude. 0.5 à 2 mi/h quand l’eau est froide.
  • Lazarus se fie beaucoup aux tables solunaires.
  • Si la pression barométrique est très haute (101.8 KPa) ou très basse (100.0 KPa) la pêche est pourie.
  • Si la température de l’eau est plus froide que 10 C et que la pression barométrique est à la baisse alors la pêche sera bonne.
  • Si l’eau est plus chaude que 15 C et que la pression est haute, stable ou changeante: pêche excellente.
  • Les maskinongés peuvent devenir nocturne s’ils subissent trop de pression. Pêcher la nuit!

Alors, je dois m’equiper d’un baromètre et d’un thermomètre!

Lazarus est peut-être le roi du Masky mais je vais “chasser” le maskinongé dans les mêmes eaux que lui. À moins qu’il dispose de supers pouvoirs, il n’y a pas de raison que je n’arrive pas à quelques résultats digne de mention!


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25
Jan
2010
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Briser la barière des 40 lbs

Un billet intéressant qui traite encore de la quête du gros maskinongé : http://daverichey1.posterous.com/cracking-the-big-muskie-barrier

Plus je me documente sur le maskinongé, plus je me rends compte que je demeure en plein milieu du meilleur spot de pêche au maskinongé au monde. Briser la barrière des 40 lbs n’est pas un rêve mais une possibilité!

La conclusion de l’article mentionné ci haut résume bien ce qu’est la quête du gros maskinongé:

And, if we crack that 40-pound mark, we’ll go for a 45-pounder. And then a 50-pounder. Fishing for big muskies can become an incurable addiction.

Ecrit par Pierre Masson dans : Histoire | Tags : ,

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21
Jan
2010
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Maskinongé 101

Un autre article très intéressant et instructif sur lequelle je suis tombé au cours de mes recherches. Musky 101 par Michel Balsé sur le site de Québec Pêche. Michel Baslé est propriétaire d’une boutique d’articles de chasse et de pêche à Oka. Il est spécialisé dans les articles de pêche au maskinongé! C’est lui qui a initié Muskie Mart à la pêche au maskinongé…

Maintenant voici ce que j’ai appris et retenu de son article:

  • Les brochets n’ont pas de ligne latérale comme le maskinongé. Ce qui fait que les brochets ne chasse pas de nuit.
  • Le maskinongé aime l’eau bien oxigéné, les vents dominants vont faire en sorte d’oxygéner l’eau à des endroits plus qu’à d’autre.
  • Le maskinongé aime chasser des battures de 3 à 15 pieds de profondeur.
  • La batture doit avoir de la végétation, des amas de roches, des arbres submergés.
  • Si l’eau est teintée on prend des leurres foncés.
  • Si l’eau est brouillée on prends de plus gros leurres.
  • Si l’eau est claire, c’est soit immitatif soit très voyant.
  • La pêché est plus facile l’été.
  • Début juillet c’est le temps de trôler rapidement avec un gros spinnerbait.

Comme je le disais l’article est vraiment intéressant. Je n’arrive pas à résumer le contenu sans avoir l’impression de laisser de l’information importante de coté. Alors il vaut mieux aller relire tout l’article de temps en temps. Chose que je ferai certainement quelques fois avant de me mesurer à Esox Masquinongy.

J’irai magasiner chez M. Baslé très prochainement.

Michel Baslé est guide de pêche au maskinongé depuis plus de 25 ans et propriétaire de la Boutique l’Attirail Plein-air Chasse et Pêche inc située au 1354 Chemin Oka, Oka. On peut le joindre au (450) 479-8020 ou le contacter par courriel : attirail2@hotmail.com


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20
Jan
2010
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Maskinongé sous pression…

J’ai trouvé cet article sur le nouveau site web du magazine Sentier Chasse-Pêche: Maskinongé sous pression par Richard Monfette.

En gros l’auteur explique que la pression de pêche, la villégiature, la remise à l’eau ont changé les habitudes du maskinongé. Il propose 5 solutions qui permettent de s’adapter. Voici les grandes lignes de ce que j’ai retenu de cet article:

  • Changer de leurre régulièrement au cours d’une journée de pêche.
  • En été, il faut un vitesse de trole rapide pour provoquer l’attaque.
  • Pêcher les maskinongés en suspension en frôlant avec un Rapala Magnum ou un Believer.
  • Pour pêcher à des profondeurs de 7 à 10 m, utiliser un DepthRaider. (encore lui!)
  • Buzzbait

    Buzzbait

    Pêcher les herbes denses avec un Spinnerbait ou un buzzbait.
  • Pêcher la nuit. Ici il y a un point particulièrement intéressant sur les mœurs du maskinongé. La nuit le maskinongé se sert de sa ligne latérale pour localiser ses proies plutôt que ses yeux. C’est pourquoi il n’est pas necessaire de pêcher très près des herbiers car le poisson se tiendra un peu en retrait de manière à ce que les herbages n’interferent pas avec les vibrations émises par ses proies. Pour cette même raison il est préférable d’utiliser un leurre qui émettra beaucoup de vibrations.

L’article se termine par une phrase qui m’encourage dans ma démarche.

Si … la plupart du temps, vous pratiquez votre activité sur des plans d’eau très achalandés, vous devriez peut-être songer à approfondir vos connaissances, car les maskinongés, eux, ont commencé il y a longtemps à parfaire leur éducation…

Ecrit par Pierre Masson dans : Contenu,Préparation | Tags : , , ,

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19
Jan
2010
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Le trophée de M. Tout-le-monde

Je lis beaucoup sur la pêche au maskinongé ces temps ci. Il est souvent question de ce qui pousse le pêcheur à s’obstiner tant que ça à vouloir capturer une espèce qui vous récompense que trop rarement. Bill Gardner en parle constamment dans son livre et ça revient souvent dans les articles que je lis. Quoiqu’en lisant Muskie Mart j’en viens à croire que l’adage disant que le maskinongé est le poisson des 10,000 lancers est maintenant de l’histoire ancienne. J’avais aussi entendu qu’il fallait en moyenne 100 heures de pêche pour une capture. Pourquoi un pêcheur perdrait son temps à vouloir capturer un maskinongé? J’ai trouvé l’explication parfaite hier en regardant ce vidéo. C’est simple. C’est parce que c’est le trophée de M. Tout-le-monde. C’est le Saint Graal du commun des pêcheurs.

Le trophée du pêcheur peut être pour certain un espadon de 400 lbs capturé en haute mer. Ou encore un saumon atlantique de 30 lbs leurré par une artificielle dans une fosse de la rivière Matane. Mais ces trophées ne sont pas à la portée de tous.

Pour l’espadon, ce n’est pas une pêche à laquelle on va s’adonner plusieurs fois par saison. Une ou deux fois dans une vie tout au plus. Et bonjour les dépenses…

Pour le saumon il faut d’abord une base de compétences de pêche à la mouche. Il faut se déplacer parfois de longues distances. La rivière à saumon la plus à l’ouest que compte le Québec est la Jacques-Cartier. L’accès aux rivières à saumon n’est pas sans frais non plus. Je suis un pêcheur à la mouche. Malheureusement j’ai moins la chance de pratiquer cette activité. Avec le lac Saint-Louis et des Deux-Montagnes dans ma cour, j’ai du m’ajuster au type de pêche. Mais cette été je vais à coup sûr essayer les brochets à la mouche.

Pour le saumon on peu avoir recours aux services d’un guide sur le lac Ontario et pêcher un shinook un peu à la manière qu’on pêcherait comme l’espadon mentionné ci haut. Encore une fois il faut parcourir de grandes distances. Moi j’aimerais bien faire un tel voyage pêche. Mais si j’y capturais un gros saumon une fois mon tour venu sur un “Fish on”, je ne serais surement pas aussi fière de cette capture que je le serais d’un gros maskinongé embarqué dans mon bateau.

DaredevilPour pêcher au maskinongé on a besoin d’un minimum. Pas de permis spécial requis, le permis de pêche normal suffit. À la limite, pas besoin de bateau même! Une canne et un Rapala c’est tout ce qu’il faut. C’est une pêche accessible. N’importe qui peut descendre sous le pont de l’Île-aux-Tourtes et sortir un bétail de 40 lbs avec une Daredevil. C’est pourquoi le maskinongé est le trophée de M. Tout-le-monde. Mais c’est un trophée parce qu’il est rare d’en attraper un gros (peut-être pas pour tout le monde).

Je suis officiellement en quête d’un tel trophée. Je vais faire tout ce que je peux pour y arriver, mais je vais tenter ma chance avec plus que juste des vieux “running shoes”, une canne et un Rapala.

Ecrit par Pierre Masson dans : Réflexions | Tags : , , , ,

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18
Jan
2010
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Muskie Maniac Podcast

Pete Maina

Pete Maina

Dans ma recherche d’information sur la pêche au maskinongé j’ai découvert le Pete Maina Muskie Maniac Podcast.

Pete Maina et un pro du maskinongé qui fait des émissions de télé et ce podcast une fois par mois. La trame sonore est du tonnerre. Un guitariste/pêcheur de Chicago a enregistré la pièce Musky Maniac qui sonne comme les bands de métal des métal ds années 80.

Dans son émission, Pete Maina s’entretient avec différents intervenants dans le domaine de la pêche au maskinongé. Bon c’est peut-être pas là que je vais en apprendre le plus mais ça aide a garder le focus!

Le podcast est disponible sur iTunes.

http://pmaina.libsyn.com/

http://www.petemaina.com

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13
Jan
2010
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Les couleurs des leurres

Dans la dernière édition du magazine Musky Hunter il y a un article de Tom Dietz (The color of success) sur les couleurs des leurres. Il a demandé aux pêcheurs pros qu’il connait de lui faire part de leurs préférences en ce qui a attrait aux couleurs des leurres. Je ne vais ici traduire l’article mais juste noter les points importants que je souhaite retenir.

Leurres à la mode

Les couleurs de leurres efficaces sur un plan d’eau ne le sont pas nécessairement sur un autre. Une fois qu’une couleur de leurre efficace a été identifiée, elle peut rester efficace pour quelques années ou peut-être même pour l’année en cours seulement. On ne sais pas pourquoi, mais le fait est qu’une couleur de leurre devient à la mode puis cette mode passe.

Je me souviens d’avoir observer ce phénomène sur le lac Frontière. Pendant tout un été on attrapait des maskinongés sur une version blanche et rose de notre leurre préféré. Puis l’été suivant, lent début de saison, le poisson ne mord pas beaucoup cette année… On change de leurre et l’action reviens. On a jamais revu un tel succès avec le leurre version blanc et rose.

Le vert

Si la couleur de l’eau est verte, on doit offrir du vert.

Parfois il y a comme une floraison d’algues en suspension. À ce moment il est bon d’utiliser un leurre avec du vert.

Tautologie

La meilleure couleur pour un leurre est celle sur laquelle ils mordent…

Toutes les couleurs sont bonnes en autant quelle soit noire…

Le gars s’explique en disant que le noir sur un leurre est la couleur qui selon lui offre le meilleur contraste et ce même dans des eaux sombres. Il ajoute que toutes ses plus grosse prises ont attaquées des leurres avec du noir.

Naturel ou attractif?

Si les poissons sont aggresssifs et rapides comme au milieu de l’été, alors il est préférable d’y aller avec un leurre attractif. En début de saison ou tard l’automne, les poissons sont plus lents. Il vaut mieux alors y aller avec un leurre qui imiterait plus la proie naturel du poisson.

En été, quand l’eau est chaude, les leures aux couleurs de la perchaude (perch-green) sont très efficaces (si on retrouve cette espèce dans le plan d’eau). Alors qu’à l’automne lorsque l’eau est froide, les leurres à ventre blanc sont de mise.

Chromé full pin

L’automne un DepthRaider bleu, noir, argent et chrome est un excellent leurre.

DepthRaider Bleu et chrome

DepthRaider Bleu et chrome

C’est Joe Bucher qui le dit. Normal c’est le leurre qu’il vend. Ça ressemble beaucoup à un Rapala…

Utiliser un leurre avec du chrome lorsqu’il fait beaucoup soleil peut aider à déclancher une attaque.

Unanimité

Les pros consultés dans l’article semble unanimes sur une chose: les spinners noir sont efficaces. Je vais propbablement acheter celui là:

Bucktail with chartreuse blade and black hair

Bucktail with chartreuse blade and black hair

Conclusion

Si je reviens au début de ce billet, je dis que les couleurs efficaces sont différentes d’un lac à l’autre et peuvent changer avec le temps. De plus, ces pêcheurs parlent de leurs expériences de pêche au maskinongé dans le Wisconsin et le Michigan. Peut-être que leurs observations ne s’appliquent pas ici!? Faudra que je test sur l’eau.


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13
Jan
2010
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Cartes bathymétriques sur iPhone

Navionics pour iPhone

Navionics pour iPhone

L’été dernier j’ai acheté un atlas de cartes bathymerique Trak. Atlas est un gros mot car les 8 cartes qu’il contient ne couvre que le Lac Saint-Louis et la baie de Vaudreuil. J’ai payé 49$ pour cette information et je me suis vite rendu compte que ce n’était pas le média idéal. Ça beau être plastifié, Ça prend de la place et le vent l’emporte facilement. De plus, l’échelle des cartes est très petites c’est difficille a lire.

La solution idéal pour moi serait de m’équiper d’un sonar avec GPS combiné et cartes numériques incluent. Mais c’est 700$ et plus.

Une petite recherche et tout de suite je tombe la dessus : une application pour iPhone (Navionics) avec cartes bathymétrique pour les grand lacs et le Saint-Laurent.

9,99$

Les cartes sont assez de base mais au moins j’ai la bathymétrie, les bouées et l’intégration du GPS du iPhone. Je vais m’installer un support pour mon iPhone dans le bateau. Ce même support me servira pour prendre une photo de mes prises lorsque je serai seul à bord. Pour ça, j’ai acheter une application caméra qui a un retardateur… Je pense à tout!

Je peux donc déjà étudié (même dans le train en allant au travail) les cartes du secteur afin de trouver les endroits propices à la capture de mon maskinongé. Encore faut-il que je sache qu’elle genre d’endroits (ou structures) sont propices et à quel moment de la saison… J’ai lu à gauche et à droite là dessus mais là c’est le temps d’être sérieux avec ça!

Capture d'écran de Navionics

Capture d'écran de Navionics

Ecrit par Pierre Masson dans : Équipement | Tags : , ,

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11
Jan
2010
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Un monde secret

Plus je cherche de l’information sur la pêche au maskinongé dans mon coin, plus je me rends compte que les pêcheurs se défendent bien de révéler les endroits où ils pêchent et même les leurres qu’ils utilisent. On parle de techniques, de structures de fonds marin à travailler, de type de leurre, mais pour avoir des réponses précises, il faudra que je les trouvent par moi même.

Mais ce que je suis certain maintenant c’est que dans les plans d’eau que  je vais pêcher (lac des Deux-Montagne, la rivière des Outaouais et le lac Saint-Louis) il y a des poissons énormes. Il y a ce billet de Muskie Mart avec les photos d’un maskinongé montre capturé par 2 de ses amis. Quand je parle de monde secret, remarquez la rive en arrière plan qui a été brouillée pour ne pas que l’on reconnaisse l’endroit de la capture. C’est comme ça sur bien des photos… Je ne blâme pas ce comportement, je vais faire pareil quand j’en aurai à montrer… ;)

Daniel Leclair avec une capture de 58,5" de long par 28" de girt une bête de 58lbs!!

Daniel Leclair avec une capture de 58,5" de long par 28" de girt une bête de 58lbs!!

Le récit de la capture ici: http://pecheenligne.net/communique.html

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11
Jan
2010
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Martin pêcheur

Martin Bérubé avec une prise de 54 pouces à la Saint-Jean-Baptiste 2008.

Martin Bérubé avec une prise de 54 pouces à la Saint-Jean-Baptiste 2008.

J’ai fait une recherche sur des blogs qui auraient la même vocation que le mien et j’ai trouvé Muskie Mart d’Oka. J’ai lu tout ses 53 billets. Ce gars là c’est une machine. En 2007 il a capturé 128 maskinongés dans sa saison! Des journées il en pogne 4-5 et provoque genre 19 attaques.

Mais le gars pêche… Il dit qu’il n’a même pas de permis de conduire mais il a un bateau qui doit couter plus cher qu’une automobile moyenne. Il dit travailler 40 heures et pêcher 25 heures par semaine. Pas étonnant qu’il soit expert! Supposons que je voudrais devenir bon aux échecs et qu’on j’étudierais le jeu et les stratégies 25 heures par semaine, ça prendra pas bien bien des semaines pour qu’il soit facile de “torcher” la moyenne des ours aux échecs!

Comme j’ai déjà dit, je ne pourrai pas passer autant de temps sur l’eau. Mais les récits de Martin Bérubé me confirment que le succès de pêche à cette espèce (aux autres espèces aussi) relève beaucoup plus de la connaissance que de la chance. L’autre jour j’ai souhaité bonne chance à @jon_belanger qui s’en allait à la pêche à l’achigan et il m’a répondu ceci:

Luck is overrated, I’m better off with what I know!

Vrai! J’ai jusqu’au 18 juin prochain pour en apprendre le plus possible sur la pêche au maskinongé.

Voilà, je vais aller voir dans les archives du forum de Quebec Pêche pour y lire les publications de Martin pour tenter d’en apprendre plus encore de ce dieu du maskinongé.

J’aimerais pouvoir pêcher avec lui une journée pour qu’il m’aide à penser comme un maskinongé. En échange moi je pourrais l’aider avec son français écrit… ;)

Ecrit par Pierre Masson dans : Contenu,Préparation | Tags : , ,

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08
Jan
2010
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Ma résolution

Il y a longtemps que j’y pense. Que je me dis faudrait bien… Un moment donnée vais pouvoir le faire…

Mais comme trop souvent, on laisse aller les choses et le projet reste juste un projet. Ça s’appelle la procrastination. Mais là c’est assez. Là je suis résolu à faire ce qui faut. Bien du moins à faire le plus que je peux pour en arriver à attraper un gros maskinongé.

Doré de 26,5 pouces capturé en juillet 2009

Un doré de 26,5 pouces que j'ai capturé en juillet 2009

L’été dernier j’ai décidé de me mouiller. Du moins de commencer à me mouiller. J’ai commencé par m’acheter un bateau (16 pieds + 40hp). Puis petit à petit je me suis acheté un peu d’équipement. J’ai une bonne canne solide pour pêcher à la traine. Quelques leurres. Durant l’été, j’ai beaucoup pêché les brochets, achigans et dorés sur le lac St-louis, Deux-Montagnes et sur la rivière des Outaouais (j’habite sur l’Île Perrot). J’e n’ai pêché que très peu le maskinongé. En fait je n’ai consacré vraiment qu’une journée de 6 heures à la pêche du maskinongé. Ce qui est très peu. Faut dire que j’ai eu mon bateau le 1er juillet, que mon hors-bord a passé le doux mois de novembre au garage et que durant l’été je jouais à la balle-molle 2 soirs par semaine et j’étais l’entraineur d’une équipe de baseball mineure. Disons que ça laisse moins de temps pour la pêche.

Puis je me suis promis que l’été prochain j’allais être plus sérieux avec Esox Masquinongy. Je me suis abonné au magazine Musky Hunter. Puis j’ai acheté ces deux livres:

  • The complete guide to Musky Hunting (Second edition) par Jim Saric and Steve Heiting, Musky Hunter Publications, 1999, 2006.
  • Time on the water (A man’s quest for the ultimate musky) par Bill Gardner, Musky Hunter Publications, 1980, 2003.
Time on the water par Bill Gardner

Time on the water par Bill Gardner

C’est ce dernier livre de Bill Gardner qui m’a vraiment inspiré. En 1980 Bill Gardner journaliste pour l’Associated Press à Los Angeles décide d’abandonner son travail, de vendre sa maison et de déménagé sa petite famille dans le nord du Wisconsin au royaume du maskinongé. Il décide de ne pas travailler pendant une saison de pêche complète (mai à décembre) pour ne s’adonner qu’à une chose: pêcher le maskinongé. Pêcher un gros maskinongé. Chaque jour il y va d’un court récit sur sa quête du gros maskinongé.

Voilà un gars qui s’est vraiment dit “je vais faire ce qu’il faut pour arriver à mon but”. J’ai dévoré le bouquin durant les vacances des fêtes et ça m’a vraiment fouetté pour que je fasse la même chose mais dans la mesure de mes moyens. Je ne peux pas me permettre de prendre une année sabbatique comme Bill Gardner l’a fait. La stratégie de Gardner était, comme le dit son livre, de passer beaucoup de temps à la pêche et que ça allait finir par payer. Je vais essayer de compenser le manque de disponibilité pour passé du temps sur l’eau en essayant d’acquérir un maximum de connaissance avant que ne débute la saison de pêche.

Donc un peu à l’instar de Bill Gardner, je veux me servir de ce blog pour documenter ma démarche. Je le fait principalement pour moi, si ça interesse d’autres gens tant mieux. C’est que souvent je lis un article et je me dis que je dois retenir tel truc et une semaine plus tard j’ai oublié. Si je prend le temps d’ajouter un message sur ce blog en parlant du truc que je devais retenir je dispose alors d’une journal de bord formidable.

Alors comme la nouvelle année débute j’ai décidé de faire de mon projet une résolution. C’est une résolution bien plus facile à tenir qu’un programme d’entrainement où qu’un régime amaigrissant. Voici donc la résolution en détail:

  • Dès lors, je vais faire le plus que je peux pour amélioré mes chances de pêcher un gros maskinongé (quelque chose aux alentours de 4 pieds de long là!).
  • Dès lors, je vais faire le plus que je peux pour de venir un chasseur de maskinongé émérite (Je ne m’arrêterai pas à un gros maskinongé!).
  • Contrairement à Bill Gardner, je ne vais pas m’empêcher de pêcher les autres espèces nécessairement.
  • Je vais alimenter ce blog régulièrement pour garder le focus. (Je vais tout de même faire attention pour ne pas divulguer précisément mes spots de pêche).

Alors voilà. C’est ça la mission maskinongé!

Ecrit par Pierre Masson dans : Histoire,Préparation | Tags : ,

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08
Jan
2010
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Les origines

3e place Tournoi de Maskinongé de Lac Frontière (1976)

En 1976, je reçois des mains du maire de Lac Frontière le trophée de la 3e place du tournoi de maskinongé. J'avais 4 ans à l'époque.

J’ai attrapé mon premier maskinongé en 1976 alors que je n’avais que 4 ans. Cette capture m’avait alors mérité la troisième place au tournoi de maskinongé de Lac Frontière avec une prise de 30″. J’ai toujours le trophée bien en vue sur une tablette dans mon petit chalet de Lac Frontière. Je dois remercier mon père qui s’était chargé de 90% de l’effort de capture. Mais il a tenu a enregistrer la prise à mon nom puisque c’est moi qui tenait la pêche au moment de l’attaque.

J’ai passé mes étés sur les rives du lac Frontière. Mon père y pêche presque tout les jours durant la saison estivale. À l’occasion je l’accompagnais.

Adolescent, il m’a même permis de manquer une journée d’école le vendredi de l’ouverture de la saison de pêche pour que je l’accompagne.

Le lac Frontière et la Grande Rivière Noire Nord-Ouest qui l’alimente sont les seuls plans d’eau que j’ai pêché pour le maskinongé. Sur le lac Frontière la remise à l’eau n’est pas très à la mode. On y travaille plutôt encore à éduquer les gens à ne pas jeter leur bouteilles vides par dessus bord…

Le lac Frontière est un petit plan d’eau et comme les pêcheurs ne pratiquent que très peu la remise à l’eau, les grosses prises sont rares. Mon père a capturé 37″, 41″, 42″ et un autre pêcheur aurait ramené un monste de 47″. Ce serait la plus grosse prise connue à ce jour sur ce plan d’eau. Reste que de telles prises sont exceptionnelles sur le lac Frontière. La moyenne des captures est d’environ 28″. Personnelement j’ai guidé un ami à son premier musky, un beau 35″ (pour le lac Frontière, c’est gros). Le plus gros que j’ai pris était long de  32″ seulement.
Agrandir le plan

Un de mes meilleurs souvenir de pêche sur le lac Frontière remonte à juin 1988. Le vendredi de l’ouverture. Exempté de classe (j’étais alors en secondaire V), mon père et moi avions embarqué 5 maskinongés dans la journée (le 5e étant gracié).

Même si j’ai été longtemps sans pêcher assiduement le lac Frontière, même si j’ai été jusqu’à renier cette pêche pour la pêche à la mouche au cours des dernières années, c’est dans ma jeunesse au lac Frontière que se nourri ma quête du gros maskinongé aujourd’hui.

Ecrit par Pierre Masson dans : Histoire | Tags : , ,

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